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What the hell ? | Leonardo

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LIEU ORIGINEL : Earth-616
D'OÙ VIENS-TU ? : Marvel Universe
AVATAR : Chris Evans
COPYRIGHT : Heaven
STATUT CIVIL : En attente du bon ou de la bonne partenaire. Même s'il l'avait déjà trouvé et était avec lui avant qu'il ne lui soit arraché.
AVEC : James Barnes.
AVENTURES : 118
DOLLARS : 403
DATE D'ARRIVEE : 30/03/2018
LOCALISATION : Ne sait pas trop
METIER : Ancien soldat/Invader/leader des Howling Commando/co-leader des Avengers/agent gouvernemental. Fugitif depuis 2016


Message Sujet: What the hell ? | Leonardo 17.04.18 14:24


What the hell ?

Feat. Leonardo et Steve

▼▲▼

Cela ne fait pas longtemps que Steve est en Australie et toujours aucune idée de ce qu'il fait là, de comment il est arrivé ici, de comment Bucky est arrivé ici. Enfin pour James il ne va pas s'en plaindre bien au contraire même mais oui comment sont-ils arrivés là, Bucky était au Wakanda et lui en Europe. Le lien avec cette lumière était facile à faire mais derrière il se passe quoi concrètement ? Il y a forcément quelqu'un derrière tout ça pour le soldat. Mais rien, toujours aucune idée de qui pouvait avoir fait ça et dans quel but surtout alors que rien de néfaste ne s'est produit et il est bien placé pour savoir qu'un ennemi potentiel serait déjà passé à l'attaque. Il est dépassé par les événements finalement, préférant dès lors se concentrer uniquement sur Bucky et sur leur avenir. Essayant de penser à tout dont le fait de pouvoir quitter ce pays si les choses tournent mal, si son soldat est reconnu, si lui est reconnu. C'est ce qu'il compte faire aujourd'hui, trouver un moyen de pouvoir partir d'ici si cela s'avère nécessaire et pour ça quoi de mieux que d'aller faire un tour à l'aéroport. Ils ne pourraient pas forcément prendre un vol régulier mais il y a des solutions alternatives, pas forcément très légales et ce genre de faits ne lui plait toujours pas mais quand on a plus le choix, il faut bien avec.

Laisser Bucky pour quelques heures ne lui plait pas mais là encore il n'a pas le choix, préférant prendre le risque d'être lui-même reconnu. Se rendre à l'aéroport n'est pas si compliqué que ça, pourtant à mesure qu'il en approche, Steve sent que quelque chose ne tourne pas rond. Un aussi gros aéroport devrait être blindé de monde, tout comme ses abords et les bouchons devraient être présents, hors rien du tout. C'est proche du tarmac que Steve reste plus ou moins figé à observer les lieux ; vide. Il devrait avoir une vraie ruche sous les yeux, des personnes allant et venant, des véhicules de service, des avions de partout et là, le vide le plus total. What the hell ?

Un bruit pourtant, non loin de lui, attire son attention, il en cherche l'origine et rapidement ses yeux se posent sur la silhouette d'un homme entrain de faire il ne sait trop bien quoi. Au moins Steve ne peut plus dire qu'il n'y a plus âme qui vive en ces lieux. Bref, il approche de l'homme.

- Excusez moi monsieur, vous savez me dire pourquoi l'aéroport est vide ?

Autant essayer de savoir au lieu de chercher plus avant tout seul, peut-être que cet inconnu sait ce qu'il se passe.

CODAGE PAR AMATIS


~~~




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LIEU ORIGINEL : Florence, Italie
D'OÙ VIENS-TU ? : Da Vinci's Demons
AVATAR : Tom Riley
COPYRIGHT : c'est écrit dessus
STATUT CIVIL : célibataire
AVENTURES : 44
DOLLARS : 66
DATE D'ARRIVEE : 31/03/2018
METIER : Artiste, inventeur, ingénieur militaire, peintre


Message Sujet: Re: What the hell ? | Leonardo 18.04.18 1:13

What the hell?
Il y a deux types de personnes, face à un incident aussi étrange que le fait de se retrouver ainsi dans un temps et un pays inconnu. Ceux qui paniquent et cherchent à tout prix un moyen de retourner à leur époque et chez eux, et ceux qui décident d'aller de l'avant et voir ce que ce nouveau monde a à nous offrir. Je suis de ceux là. La curiosité est ma plus grande qualité, et également l'un de mes nombreux défauts. Je m'amuse de tant de découvertes, et comme j'avais déjà mon calepin et mon crayon en main à peine un pied posé sur cette terre que l'on nomme aujourd'hui Amérique - Amerigo l'avait bien dit, qu'il lui donnerait son nom, ce fou! -, je n'ai pas perdu de temps avant d'explorer les alentours de cette Australie. La difficulté principale? Pour l'Amérique, c'était la géographie et le parlé local... d'accord, le fait de passer trois semaines dans une geôle avec Riario fut une grande difficulté également, surtout si on écoute Zo en parler. Zo et Riario, une grande histoire de désamour... mais je m'égare. Ici, en difficultés, nous avons la langue ( bien que je me débrouille bien assez en anglais pour tenir une conversation ), la géographie et l'époque. Un nouveau paramètre à prendre en compte. Le génie est dépassé, et n'a pas honte de l'admettre. Au lieu de cela, je compte bien me mettre à jour, et user des connaissances que j'apprendrais durant ce voyage pour inventer de nouvelles créations utiles à mon temps. J'ai toujours eu un navire d'avance sur mon époque, ce n'est pas de rapporter des connaissances d'un futur très lointain qui va changer quelque chose à cela.

Bref, je palabre, je palabre, mais j'avance pas. J'aimerai pourtant bien venir à bout de cet assemblage étrange que j'ai trouvé abandonné dans cette sorte de hangar vide de toute âme, et dont les plans et les mouvements supposés s'étalent déjà sur un certain nombre de pages de mon cahier. Le démonter? Pas encore, chaque chose en son temps. Pour le moment, je cherche surtout à comprendre à quoi cela sert et comment les différentes pièces manœuvrent les unes avec les autres. On dira, en plus complexe, une chose similaire à ce générateur que nous avons créé grâce aux consignes du Livre des Feuilles, Sofia et moi. Et d'après mes premières constatations, depuis à peu près... ha, peut-être pas loin de trois heures, si j'observe la course du soleil, je dirai que cela sert effectivement à faire se mouvoir un corps plus grand. Une sorte de ... moteur, tel que j'ai pu en monter à quelques reprises... mais du genre bien plus complexe et avancé que les miens. Une technologie qui demande à être étudiée en détail avant d'être désossée. Il serait malheureux de ne pas savoir remonter à l'exact identique une œuvre d'art pareille. Et mon calepin déjà bien entamé, ce sont les murs alentours qui goutent à la mine de mon crayon, alors que j'y note schémas, dessins et calculs.

Assez concentré pour ne pas remarquer l'arrivée d'un inconnu jusqu'à ce qu'il ne m'adresse la parole, me faisant jeter un regard vers lui mais lui répondant sans grand intérêt premier, occupé à finir de représenter le schéma d'une pièce supplémentaire. Ne pas me déranger pendant mon travail, je pensais qu'il n'y avait qu'à Zoroaster que j'avais à offrir encore et encore cette leçon. Non, je l'apprécie, c'est un compagnon loyal et un ami d'exception, auquel j'ai conscience de demander beaucoup trop et donner trop peu. Mais quand il s'agit de me laisser travailler en paix... cela lui est tout simplement impossible. Alors c'est sans me retourner et d'une voix plate que je répond à l'inconnu, mes doigts remuant en un tic nerveux alors que je réfléchit à la meilleure façon de placer ce trait qui me chiffonne.

"Sans doute parce que les gens n'ont rien à y faire à cette heure de la journée."

Cependant, il m'intrigue, et après être retourné vérifier sur le vif cette pièce que j'ai quelques difficultés à tracer dans l'ensemble de mon schéma, je place finalement mon trait avant de glisser mon crayon sur mon oreille et me retourner vers mon visiteur en frappant mes mains l'une dans l'autre, de quoi m'éclaircir l'esprit et m'éloigner de mon étude.

"Bon, je suis à vous. Vous disiez donc, l'aéroport? Je ne suis pas du coin alors excusez cette question qui va probablement vous paraitre stupide mais... qu'est-ce qu'un aéroport?"

Si je suis l'étymologie du mot, je dirait que c'est un port pour des transporteurs aériens, seulement, le ciel ne bourdonne pas vraiment de tels objets, et je n'ai rien vu de tel dans les environs. Et pourtant, ma fascination du vol et moi sommes plus que curieux d'en savoir plus.

"Un tel endroit m'intéresse. Voyez vous, je suis fasciné par le vol, j'ai passé des heures à étudier le vol des différents oiseaux... et j'ai même fait voler mon apprenti. Il me plairait de voir comment vous volez, dans les environs. Mais j'en oublie les priorités."

Je me rapproche de lui, tendant une main dans sa direction pour le saluer.

"Leonardo da Vinci. Ou ce que vous voulez."

Ce que je m'en fiche. A dire vrai, des surnoms, j'en ai par dessus la tête. Pour Riario, c'est "l'Artiste". Nico préfère de loin "Maestro", bien qu'il ai de loin gagné le droit de se considérer non plus comme mon élève, mais comme mon ami, de ceux auxquels j'autorise à m'appeler "Leo". Pour le reste du monde, c'est bien souvent "Da Vinci", bien que certains aient des sobriquets bien moins flatteurs à mon égard... demandez donc à Alfonso de Naples comment il m'appelle.

avengedinchains

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I'm my own master. No one defines me.
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