Stairway to Heaven
Highway to Hell



 

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Without you. | Romandel

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Adel Avilov
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D'OÙ VIENS-TU ? : Angleterre, cet univers.
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MULTIFACE : James Barnes, Daenerys Targaryen, Odin Thorson, Edrick Harrington, Connor, Billy Hargrove, Carol Danvers, Pamela Isley, Thor Odinson, Isaiah Warren, Dean Winchester.
STATUT RP : Ouvert
STATUT CIVIL : En couple. Même si l'homme avec qui il est ne semble pas s'en rendre compte.
AVEC : Roman Avilov, le seul et unique.
METIER : Chirurgien.
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CAMP : Un petit camp de survivant dans un quartier de Brisbane.
LOCALISATION : Est.

Message Sujet: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty08.05.19 1:10

43 jours.

43 jours de vide. À ne pratiquement pas se parler, se regarder. À dormir l’un près de l’autre sans aller plus loin et les rares fois où ils s’y essayaient, ils en étaient aussitôt empêchés, comme si Anastasia avait un radar lui permettant de savoir à partir de quand Roman et Adel allaient de rapprocher. Il y avait une fois surtout où cela avait été intense, des baisers langoureux, une envie pressante puis... rien. Le bébé s’était réveillé. Ils n’avaient jamais attendus aussi longtemps sans se toucher et s’il n’était pas le plus demandeur des deux, ça lui manquait quand même cruellement. C’était une façon de communiquer entre eux, de souffler après une dispute et là, le fait de ne pas pouvoir totalement se retrouver lui donnait l’impression que le conflit n’aurait pas de fin.

La dispute avait été loin, des choses avaient été dites et ils ne pouvaient revenir dessus. Les égo, les convictions. Aucun des deux ne revenait sur ce qu’il avait dit, c’était le rôle d’Adel habituellement mais cette fois, il refusait de faire le premier pas.

A cause des crises d’Anastasia, Adel dormait dans le canapé. Au moins, ils ne dérangeaient pas Roman, mais il dormait mal dans le canapé et sa seule consolation était les câlins que la puce lui faisait. Ils s’étaient vite adoptés. Peut-être trop puisqu’elle ne semblait plus se défaire de son étreinte, ils étaient ensemble vingt quatre heure sur vingt quatre, il l’emmenait avec lui au travail, même partout. Mais là, elle dormait sur son torse, comme lors de nombreuses nuits. Il dormait mal dans le canapé mais la petite semblait bien dormir, elle. C’était le contact humain dont elle avait besoin, il le savait bien.

Il dormait à moitié quand Anastasia se réveillait en pleure. L’avait-il écrasé ? Non, elle était bien à sa place mais elle pleurait.

Il tentait tout. Le biberon, elle n’en voulait pas. Le rot, non. Il tâtait son ventre mais rien. Ah. Les joues un peu gonflées. Il comprenait. Les dents. Il la berçait. Il n’y avait rien à faire de toute façon sinon attendre que ça passe. Rien à sa disposition en tout cas.

Mais cela durait. 10, 15, 30min. Les cris aigües commençaient à le rendre fou, l’incapacité à la calmer aussi tout en sachant qu’il fallait juste attendre que la crise passe. Il la berçait mais rien n’y faisait. Il ne dormait pratiquement pas depuis un mois et il était à bout. Mais tais-toi par pitié, tais-toi. Elle n’y pouvait pourtant rien.

Une heure. Il fondait en larmes. La fatigue, les nerfs. L’impression qu’il n’arrivait vraiment à rien dans la vie et autres pensées aussi « joyeuses » qui lui traversaient l’esprit. Ce genre de pensées quand on est à bout de fatigue et qu’on est pas près de dormir. Il pensait pourtant être un bon père, être affectueux et attentionné, qu’elle ne manquait de rien et voilà où ils en étaient. Mais il pleurait parce qu’il craquait complètement à cause des nerfs. L’envie de poser le bébé dans la baignoire et retourner dormir, il ne l’entendrait pas du lit. Mais il se flagellait à cette pensée.

 « Je t’en supplie, arrête... »

Roman risquait de se lever et gueuler aussi si elle continuait comme ça et s’il sortait c’était un coup à rameuter les zombies.. il était à court d’idées


nothing else matters
♛ Listen, ain't no mountain high, ain't no valley low, ain't no river wide enough. If you need me call me no matter where you are, no matter how far don't worry. Just call my name I'll be there in a hurry, you don't have to worry. 'Cause baby there ain't no mountain high enough, ain't no valley low enough, ain't no river wide enough to keep me from getting to you.
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Roman Avilov
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D'OÙ VIENS-TU ? : Né en Russie, élevé en Australie
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DATE D'ARRIVEE : 17/12/2018
MULTIFACE : Steven & Loki & Ethan & Alekseï & Constantine & William
STATUT RP : Fermé
STATUT CIVIL : Au fond de lui, bien enfoui dans son inconscient, il se sait être en couple. Il n'en a juste pas encore percuté
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty08.05.19 19:58


Without you
Romandel

« The distance in your eyes. Oh no, I've said too much. I set it up. That's me in the corner. That's me in the spotlight. Losing my religion. Trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no, I've said too much. I haven't said enough. I thought that I heard you laughing. I thought that I heard you sing. I think I thought I saw you try. Every whisper of every waking hour I'm choosing my confessions. Trying to keep an eye on you, like a hurt lost and blinded fool, fool. Oh no, I've said too much. I set it up »
Roman s'est renfermé sur lui-même, ne regardant quasiment plus Adel, ne lui parlant quasiment plus également. Le vide le plus total de tout parce que ça va jusqu'aux câlins dont il prive Adel consciemment, cela va jusqu'au sexe inexistant dont c'est peut-être lui le plus privé d'eux deux. Aucune réconciliation d'aucune sorte alors que pourtant ce n'est pas leur première dispute et chaque fois ils se retrouvent sur l'oreiller, là le néant. Pourtant Adel a tenté plus d'une fois, des petits pas vers le russe même s'il ne décroche pas un mot, même s'il s'est mis à dormir le dos tourné vers son homme. Enfin, quand Adel dort dans leur lit parce que même là c'est le vide. Plusieurs fois, Roman a manqué craqué, cédé mais à chaque fois le bébé s'est réveillé, à croire qu'elle le fait exprès. Le plus frustrant a été la seule fois où Roman a fini par craqué, ils étaient bien partis pour se retrouver et patatras.

Ou comment faire en sorte que le russe ne se soit pas une seule fois approché du bébé, la regardant à peine et de loin pendant tout ce temps là. Préférant lui en vouloir à elle plutôt que d'en vouloir à Adel ou s'en vouloir à lui-même, quoi que si, Roman en veut toujours à son homme...surtout qu'il ne semble toujours pas avoir réalisé ce qu'il lui a fait. Ils ont été trop loin et la fierté de Roman l'a empêché de tenter d'expliquer à Adel comment il a vraiment pris les choses, toujours dans ce "il est censé le savoir". Du coup, vu que pour lui, son homme est censé le savoir pourquoi s'abaisser à le dire ? Totalement renfermé sur lui-même.

Pourtant, Roman encaisse jour après jour, nuit après nuit. Bien qu'il dorme très mal de nouveau, à peine quelques heures et encore, ça, à cause de leur lit vide et froid. Il faut dire qu'il a pris l'habitude d'avoir Adel qui dort contre ou sur lui toutes les nuits. Il a pris l'habitude de leurs câlins même ceux ne débouchant pas sur s'envoyer en l'air. Il encaisse même quand il termine par se lever au milieu de la nuit parce qu'il termine par entendre les pleurs de la petite et qu'il veut savoir pourquoi Adel est pas foutu de la faire taire.

Cette nuit est une nuit ainsi, le russe a déjà eu du mal à s'endormir pour finalement se faire réveiller il ne sait quand par les hurlements du bébé. Pourtant il a tenté de ne pas se lever pour aller voir, enfouissant sa tête sous un oreiller pour couvrir le bruit mais rien y a fait. Se tourner et se retourner dans le lit ayant ses limites, Roman termine par se lever, enfilant simplement un pantalon ou plutôt un vieux bas de jogging par dessus son boxer. Débarquant ainsi dans le salon, torse et pieds nus pour savoir ce qu'il se passe et pour gueuler un coup. Ayant déjà une injure ou une autre en russe sur le bord des lèvres.

Le russe se fige pourtant à l'entrée du salon en refermant la bouche, se passant une main dans les cheveux pour les envoyer en arrière. Se figeant et se taisant parce qu'il vient de voir Adel en larmes, en pleine crise de nerfs. Parce que son homme a une tête de déterré pire que jamais et que ça lui serre un peu trop le coeur de le voir ainsi. Son homme. L'amour de sa vie, celui qu'il s'est juré de toujours protéger de tout. Roman craque totalement, il ne peut pas rester sans rien faire, il ne peut pas faire semblant d'ignorer ça, il ne peut pas simplement gueuler un coup. Pas là, pas comme ça, pas avec l'état d'Adel. Peut-être que lui aussi est à bout de nerfs, que tout ça dure depuis trop longtemps, qu'ils se font trop de mal mutuellement et que oui, sous ses airs de connard, Roman a un coeur.

Alors oui, Roman craque et termine par approcher de son homme et de la petite qui pleure toujours. Et bordel ce que c'est agaçant de l'entendre ainsi mais voir Adel ainsi est pire que tout comme il l'a déjà pensé.

- Donne la moi et va boire un coup, va te passer de l'eau sur la figure ou je sais pas.

Calmer son homme d'abord, c'est l'idée générale même si pour ça, le russe doit prendre le bébé dans ses bras pour la première fois.

- Et non, je ne vais rien lui faire.


Sait-on jamais ce qu'Adel pourrait se mettre à penser devant une telle demande de sa part. Joignant le geste à la parole pour tendre ses mains vers la puce, qu'Adel la lui passe et puisse respirer un bon coup, essayer de se calmer un peu.

- Qu'est-ce qu'elle a ?

Oui quand même histoire de savoir dans quoi Roman peut foutre les pieds.
(c) DΛNDELION


Say that you want me every day. That you want me every way. That you need me. Got me trippin' super psycho love. Aim, pull the trigger. Feel the pain getting bigger. Go insane from the bitter feeling. Trippin' super psycho love.


Soirée CB:
 
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Adel Avilov
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STATUT RP : Ouvert
STATUT CIVIL : En couple. Même si l'homme avec qui il est ne semble pas s'en rendre compte.
AVEC : Roman Avilov, le seul et unique.
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty09.05.19 0:24

without you
romandel

« Without you, there's no change, my nights and days are gray. If I reached out and touched the rain, it wouldn't feel the same. Without you, I'd be lost, I'd slip down from the top, I'd slide down so low, boy, you'd never, never know. Without you in my life, I'd slowly wilt and die, but with you by my side, you're the reason I'm alive. But with you in my life, you're the reason I'm alive. But without you...  »
On ne pouvait pas dire qu'il n'avait pas fait d'efforts pour tenter de récupérer son homme. Il pensait ne pas être en tort dans l'histoire mais pour autant, il aimait Roman et avait tenté tout au long du mois écoulé de le récupérer. Même quand il lui tournait le dos dans le lit, c'était à coup de se rapprocher de lui, coller son torse contre son dos et laisser ses mains se promener. C'était habituellement le meilleur moyen pour faire ce qu'il voulait de Roman, le sexe. Mais là, rien. Jusqu'à cette fameuse nuit et il avait vraiment cru qu'ils allaient se retrouver pour de bons, tout était là. Les baisers, les caresses, Adel qui peut s'essayer à beaucoup plus de contact et... rien. C'était frustrant, même pour lui, car s'il était le moins porté sur la chose, des deux, il avait quand même pris l'habitude de ne pas passer deux jours sans que Roman ne lui grimpe dessus. Alors là, 43 jours ? C'était surtout dans ces moments là où Roman le touchait vraiment, faisait preuve d'amour, physiquement. Pas juste là mais c'était dans ces moments là où c'était le plus marqué. Mais c'était aussi une habitude qu'il avait prise avec Roman, vu que c'était la meilleure façon pour Roman de montrer son amour, il faisait de même. On ne changeait pas plusieurs années d'habitude comme ça.

Un mois sans baiser, sans câlin, c'était une véritable torture et il avait l'impression que Roman en tirait une certaine satisfaction. C'était trop pour lui et pas étonnant qu'il finisse par craquer régulièrement. Les seuls contacts qu'il avait c'était quand il croisait l'une de leur voisine et qu'ils parlaient ensemble. Elle lui gardait parfois Anastasia quand il n'avait pas trop de choix, son mari et elle étaient compréhensifs. Surtout que la miss n'était pas très calme, bien au contraire, c'était un bébé très énergique et il savait d'avance que lorsqu'elle saurait marcher, il serait impossible pour lui de la retenir. Quand elle saurait marcher, ce serait l'enfer sur Terre. Anastasia était aussi très câline mais cela faisait une sacré différence. Peut-être qu'au final, si ce bébé ne l'aimait pas du tout, Adel aurait chuté plus vite. Mais Anastasia était reconnaissante pour tout et il le voyait, c'était un bébé heureux, joyeux, mais énergique et avec un grand besoin d'attention. Il avait appris à la connaître au fil du mois. Elle avait du caractère. Il savait aussi que cela allait faire des étincelles avec Roman, quand il serait décidé à s'ouvrir. Parce que sa crise finirait bien par s'arrêter, non ?

Chaque jour était un rituel entre Adel et Anastasia, qu'ils aient dormis à deux dans le canapé ou l'un à côté de l'autre, lui dans le lit et elle dans son siège auto, c'était toujours pareil. Réveillés avec le soleil, direction le bain pour la puce puis elle mangeait et ensuite il allait se doucher et manger à son tour. Puis ils partaient à son travail et ne revenaient qu'au soir. Anastasia n'avait plus de plaies, plus de blessures, elle avait aussi un poids stable et normal pour son âge, donc de quoi rassurer Adel, elle mangeait bien. Beaucoup trop parfois, même. Il ne pouvait que faire le rapprochement avec Roman, quand Adel lui faisait ses plats préférés et tout ce qu'il pouvait engloutir, selon lui.

D'ailleurs, les journées ne ressemblaient plus qu'à ça, entre eux. Partager le même lit, des fois où il comprenait bien que ce n'était même pas la peine d'essayer, des fois où il était de toute façon trop crever pour essayer et des fois où l'envie prenait le pas sur tout le reste et il tentait. En dehors de ça, il se contentait de cuisiner, de continuer à préparer les repas comme il le faisait avant, même si l'idée de "tu veux me tourner le dos, ne pas me parler, pourquoi je continuerai à cuisiner pour toi ?" lui traversait l'esprit, juste pour voir. Sauf qu'avec son orgueil, Roman serait bien fichu de ne pas manger de la soirée pour bien le faire culpabiliser ou d'empirer la situation entre eux, si c'était possible. Saloperie.

Et les soirées par contre ne se ressemblaient pas, c'était tout ou rien mais généralement, quand ils dormaient à deux dans le canapé - ce qui arrivait de plus en plus souvent - il dormait à peine, il avait trop peur de faire un mauvais mouvement et faire tomber le bébé. Il s'écroulait de fatigue ou à cause des larmes, la plupart du temps. Comme Anastasia finissait par se calmer à force de crier et d'être fatiguée par les larmes. S'il cédait à la faire dormir avec lui, c'était bien pour qu'elle cesse d'hurler et qu'elle ne réveille pas Roman pour ne pas empirer les choses.

Ce soir par contre, impossible de la calmer, elle crisait, elle hurlait, ne voulait rien entendre et il avait bien vite fais le tour de ce qui pouvait la calmer. Manger, fait, changer la couche, fait, le ventre, vérifié, il venait vite à court d'idées jusqu'à comprendre qu'elle faisait ses dents et que visiblement, la gêne la poussait à hurler. Adel pleurait facilement mais là, la fatigue qu'il éprouvait à force de dormir une à deux heures par nuit depuis un mois, il craquait. Anastasia faisait pourtant ses nuits mais elle demandait de plus en plus d'attention et pas étonnant, vu qu'il était forcé de céder à caprice sur caprice pour lui éviter de criser et réveiller Roman. Ce n'était vraiment pas l'éducation qu'il aurait aimé donner à son enfant.

Il craquait à cause de la fatigue et des hurlements incessants, l'envie de la faire taire sans trouver comment, l'espoir qu'il y ait un bouton "off" sur ce bébé, qu'elle puisse arrêter. Vraiment arrêter. Il n'était pas non plus au point de vouloir l'étouffer avec sa main ou un oreiller mais plus de la mettre dans la salle de bain, dans la baignoire et revenir plus tard. Il la suppliait tout en sachant que ça ne servait à rien de le faire, qu'elle ne comprenait pas. Il était au bout du rouleau.

Soudain, la voix de Roman. Hein ? Donne la moi ? Mais pourquoi faire ? Roman ne l'avait jamais touchée, à peine s'il l'avait regardé. Il ne comprenait pas. Roman disait qu'il ne lui ferait rien. Hm. Il mentirait s'il disait qu'il n'avait pas imaginé Roman la mettre dehors. Il regardait le bébé continuer à hurler et pleurer, s'époumoner et il finissait par lui tendre. Il n'aimait pas cette idée d'abandonner la partie mais il allait devenir chèvre.

Elle fait ses dents... Y'a rien à faire sinon attendre.

Il y avait des bébés qui ne réagissaient pas et d'autres qui réagissaient comme Anastasia. C'était tout ou rien. Il lui confiait le bébé, lui mettant dans les bras après lui avoir tendu. Ils n'avaient jamais été vraiment séparés mais là, il ne pouvait plus. Il avait la tête sous l'eau et avait besoin de respirer. Il l'avait assumée pendant un mois avec les responsabilités à côté mais avait surtout dépendu de Roman et tout faire pour que Roman ne soit pas dérangé mais là, ça lui passait au dessus de la tête, parce qu'il ne pouvait plus.

Il sortait. Il était en caleçon mais il sortait prendre l'air, dans le jardin. Les zombies étaient le cadet de ses soucis et de toute façon, il n'y avait rien qui pouvait passer par ici, vu les murs. Il allait s'asseoir sur le banc du jardin le temps de craquer un bon coup et se frotter le visage. Craquer, c'était le cas. Vraiment craquer. Il échouait. Dans sa vie maritale, qu'il avait sacrifiée pour cet enfant et cet enfant, il était incapable d'être un père pour elle. Echec sur échec, c'était difficile à encaisser. S'il avait seulement le soutien de Roman, il aurait pu soulever des montagnes mais il n'avait jamais été si seul de sa vie que ce mois-ci. Dans quel état était-il pour que Roman craque enfin à prendre la petite ? Dans quel état devait-il être pour qu'il réagisse enfin et agisse ? Il était incapable d'y réfléchir, il pensait déjà trop aux échecs qui se suivaient.

Il restait là peut-être dix, quinze... trente minutes. Il faisait chaud ici, c'était presque l'hiver et pourtant il faisait encore chaud. Il se levait après trente minutes pour retourner dans le salon, sans savoir à quoi s'attendre...
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Roman Avilov
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty09.05.19 18:35


Without you
Romandel

« The distance in your eyes. Oh no, I've said too much. I set it up. That's me in the corner. That's me in the spotlight. Losing my religion. Trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no, I've said too much. I haven't said enough. I thought that I heard you laughing. I thought that I heard you sing. I think I thought I saw you try. Every whisper of every waking hour I'm choosing my confessions. Trying to keep an eye on you, like a hurt lost and blinded fool, fool. Oh no, I've said too much. I set it up »
Roman a gardé cette impression qu'en moins d'une heure son homme était devenu un total étranger. Que le russe a perdu la seule personne au monde qui ne pouvait pas lui faire du mal et le blesser. Qu'Adel n'est plus lui, Roman ne reconnaissant pas son homme si doux, gentil, naïf, trop sensible, celui qui a peur de tout et surtout des zombies. Ils sont deux opposés et pourtant, ils s'accordent justement parce qu'Adel est l'inverse de lui, parce qu'il maintient le russe en équilibre du bon côté. Un étranger qui venait d'anéantir leur couple d'un revers de la main et s'en foutant totalement. Roman s'est même demandé au départ si Adel l'aimait encore, vu son comportement. Ce qui ne l'a pas aidé à céder quand son homme est revenu vers lui, est-ce qu'il avait besoin de câlin, de sexe tout court ou est-ce que c'est par amour qu'il le faisait ? Autrefois, Roman s'en serait foutu et ils auraient déjà couchés avant de retourner chacun à leur vie mais maintenant alors qu'il aime Adel à en crever ? Cela fait mal, très très mal.

Se renfermer sur lui-même comme il l'a fait, c'est pour se protéger, pour ne pas souffrir plus mais cela a été peine perdue. Au quotidien, Roman a eu le coeur en vrac, à mesure qu'Adel s'éloignait de lui, le prenant ainsi malgré les tentatives sur l'oreiller. Se renfermer pour se protéger mais aussi faire vivre l'enfer à Adel par réflexe de protection justement. Tu me fais mal, je te le rends encore plus fort. Un cercle vicieux qu'ils devraient briser mais c'est le rôle d'Adel ça normalement, sauf que non. Roman ne sachant pas comment le briser ce cercle, malgré qu'il ait la sensation qu'ils s'enfoncent de plus en plus.

Voir Adel fonctionner avec le bébé, ne s'occuper que d'elle en permanence, n'a pas aidé. De la jalousie envers elle peut-être, oui mais en même temps savoir qu'elle n'y est pour rien. Sauf avoir été là ce jour là. C'est à Adel qu'il en veut pour tout, de l'avoir blessé, d'avoir brisé leur couple ainsi et franchement, on pouvait pas s'attendre à autre chose qu'à la manière dont Roman a agit ce derniers mois. Même si de son côté, il en peut plus de tout ça, il voudrait juste retrouver l'amour de sa vie, son âme soeur, le retrouver vraiment. Il a fini par faire le point et se dire que d'avoir la petite avec eux ne signifiait pas qu'ils n'auraient plus de vie de couple, il en est arrivé là quand il a repensé à ses parents le russe. Repenser à comment ils agissaient l'un envers l'autre même devant lui. Sauf que plus ça va, plus Adel ne voit que par la petite. Là encore un cercle que Roman ne sait pas briser et lui donne la sensation d'être impuissant, de ne plus rien pouvoir contrôler et quand on le connaît, on peut imaginer le niveau de frustration venant s'ajouter à tout le reste.

Il ne sait pas comment briser ce cercle infernal entre eux, parce qu'il y a son orgueil qui a encore le dessus et l'y en empêche. Qui le stoppe quand Roman a envie de faire le premier pas et de passer l'éponge. Pourtant ce soir, le russe craque totalement en débarquant dans le salon et en voyant l'état d'Adel. Hors de question que son homme reste ainsi, en pleine crise de nerfs, dans un état lamentable. Le russe ne dit pas que tout va revenir à la normale mais il le fait ce premier pas. Qui consiste à vouloir prendre le bébé dans ses bras pour libérer son homme, qu'il puisse aller prendre l'air ou autre, respirer un bon coup.

- Ok.

C'est tout ce qu'il souffle quand Adel lui explique qu'elle fait ses dents et qu'il faut juste attendre. Si seulement elle pouvait faire ça en silence, c'est à devenir dingue ses hurlements. Attendant qu'Adel lui donne la petite et quand c'est fait, Roman se retrouve plus que mal à l'aise avec. Il ne sait pas quoi faire, comment faire mais au moins cela permet à son homme de sortir prendre l'air. Quelque chose qu'il n'aime pas du tout en pleine nuit, malgré le fait qu'Adel ne risque strictement rien. Parce que l'air de rien, cela reste compliqué au quotidien de ne pas l'avoir sous les yeux à chaque seconde qui peut passer.

Planté au milieu du salon au départ, finissant par reporter son regard sur le bébé qui pleure toujours et dans ses bras. Se demandant s'il n'y pas une solution miracle pour qu'elle cesse de hurler ainsi et se demandant aussi -pour la première fois- si c'est bon pour elle de chialer autant. Un léger rire amer passant ses lèvres pour ensuite souffler au bébé "À pleurer comme ça, tu ressembles à Adel". Ce n'est même pas moqueur, c'est amer oui, parce qu'il a toujours détesté entendre et voir Adel pleurer. Parce que Roman n'a jamais vraiment compris pourquoi il peut pleurer autant, tout en sachant que c'est son moyen d'extérioriser les choses. Oh. "C'est pareil pour toi ?", comme si elle allait lui répondre. En tout cas, à entendre Roman lui parler, elle cesse de pleurer environ dix secondes pour ouvrir grand ses yeux sur lui avant de se remettre à pleurer. Ah. Le russe ne sachant pas que si elle fait ça c'est parce qu'elle ne le connait pas.

La regardant réellement pour la première fois et de près, toujours raide dans le salon, essayant de réfléchir à quelque chose, une solution, il ne sait quoi pour qu'elle cesse de pleurer. Prenant une grande inspiration tout en se disant qu'elle ne va pas le manger ou dieu sait quoi mais qu'il doit trouver comment faire avec elle. Pour Adel. Un peu curieux aussi de voir ce que ça donne le "faire ses dents", il ne faut pas oublier que Roman n'y connait strictement rien aux bébés et aux enfants en général. C'est le domaine de son homme pas le sien. Curieux donc, libérant une de ses mains pour venir glisser son index sur la bouche de la petite, puis sur sa gencive, essayer de voir ses gencives justement, de voir ce qu'il se passe. Bébé qui referme sa petite bouche sur son doigt avec une force que le russe n'aurait jamais pu deviner "Putain tu fais mal en prime", ce qui lui fait de nouveau ouvrir les yeux et regarder Roman. Lui la regardant aussi. Les deux restants à se regarder alors que la petite semble vouloir mâchouiller son doigt.

Roman ne sait pas dire combien de temps ils restent ainsi, la petite alternant les sanglots et lui mâchouiller le doigt, lui se détendant un peu plus même s'il se fait la remarque qu'elle semble si fragile. Finalement cela ne semble plus convenir au bébé qui se remet à pleurer de plus belle, Roman pestant un "Ah non recommence pas". Levant les yeux en même temps pour regarder vers l'extérieur soupirant un "Fais le pour Adel, il en peut plus tu sais". Ce qui n'a aucun effet. Eh merde.

De nouveau il prend une profonde inspiration, ne sachant toujours pas quoi faire avec elle, sa patience mise à rude épreuve dans tout ça. Se disant aussi, qu'il doit reprendre les choses en main, que ça ne peut pas continuer ainsi. Hors de question que ce genre de choses puissent continuer, c'est à Roman de tout contrôler, de s'assurer qu'Adel va bien et c'est parti en roue libre là. Tsss. Le russe se mettant à marcher dans le salon tout en réfléchissant à ce qu'il doit faire pour la suite mais surtout le trouver une solution pour qu'elle se rendorme. Se souvenant d'une manière de la tenir qu'Adel peut employer pour l'avoir vu faire de loin. La bougeant dans ses bras pour qu'elle soit droite contre lui, son petit corps contre le torse de Roman, la tête posée au creux de son cou et lui la soutenant surtout d'un bras. Tiltant aussi qu'il a déjà entendu Adel tenter de lui fredonner une berceuse mais il n'en connait pas. Ou peut-être que si, il connait une comptine en russe. Autant essayer, non ? Oui.

Ne pouvant que pousser un grand soupir de soulagement quand dix minutes plus tard, la petite ne pleure plus et que de ce qu'il peut apercevoir, elle s'est même endormie ainsi contre lui. Roman n'a pas longtemps à attendre pour entendre Adel revenir, se tournant vers lui et observant dans quel état il peut être. Plus calme ou c'est toujours la même chose ?
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DATE D'ARRIVEE : 22/10/2018
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STATUT RP : Ouvert
STATUT CIVIL : En couple. Même si l'homme avec qui il est ne semble pas s'en rendre compte.
AVEC : Roman Avilov, le seul et unique.
METIER : Chirurgien.
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CAMP : Un petit camp de survivant dans un quartier de Brisbane.
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty10.05.19 1:18

without you
romandel

« Without you, there's no change, my nights and days are gray. If I reached out and touched the rain, it wouldn't feel the same. Without you, I'd be lost, I'd slip down from the top, I'd slide down so low, boy, you'd never, never know. Without you in my life, I'd slowly wilt and die, but with you by my side, you're the reason I'm alive. But with you in my life, you're the reason I'm alive. But without you...  »
Il a toujours eu un instinct paternel trop prononcé. Quand il travaillait à l'Hôpital, c'était ainsi aussi, il faisait de son mieux pour ne pas croiser d'enfants parce qu'il prendrait ça trop à coeur mais il lui arrivait de visiter les chambres de ceux-ci, passer du temps avec eux, à parler, les occuper, ramener des jeux. Avec les petits enfants de Richard c'était pareil, ils étaient encore des bambins et c'était souvent qu'il s'en occupait. On lui confiait facilement les enfants, il s'en occupait bien et surtout, il adorait ça. Les enfants étaient toujours émerveillés par tout, ils apprenaient constamment, ils étaient toujours en éveille, toujours quelque chose à faire avec eux. Il ne se lassait pas de ce regard, de ce sourire qu'il voyait quand ils apprenaient quelque chose, l'émerveillement devant les choses simple de la vie. Il aurait aimé lui aussi garder cette innocence, le pouvoir de s'émerveiller pour tout et surtout pour rien.

Alors forcément quand il avait vu ce pauvre bébé presque en proie, à la merci des zombies, il avait foncé et même aujourd'hui il ne regrettait pas, même avec tout ce que ça lui avait coûté. Ce qu'il avait de plus cher, l'amour de sa vie. Il n'était pas égoïste au point de mettre son bonheur et son mariage avant la vie d'un bébé. Mais Roman lui manquait cruellement. Ses regards étaient aujourd'hui froid et encore c'était quand Roman le regardait. Il était distant, à se demander pourquoi ils étaient dans le même lit puisqu'il n'arrivait plus à le toucher ou dormir contre lui. Une torture pour lui qui était si physique et qui avait besoin d'être tenu, enlacé. Lui qui pendant cinq années avait dormi non-stop contre lui ou sur lui et soudain, plus rien, le vide.

C'était un manque cruel, au quotidien. On aurait pu croire qu'après cinq ans ensemble, il se serait lassé. Qu'ils auraient été moins collés l'un à l'autre, que les habitudes se perdraient comme la plupart des couples. Mais eux ? Non. Limite s'ils n'étaient pas devenus pire avec les années, limite s'ils n'étaient pas devenus incapable de se séparer avec les années. Adel aimait toujours autant chaque baiser, chaque étreinte, était toujours aussi demandeur, parfois même plus parce qu'il adorait et qu'il savait pouvoir les réclamer là où avant il n'aurait pas osé. Jusqu'à ce mois dernier où Roman lui avait tourné le dos. Le sexe était souvent une arme avec Roman, un moyen d'obtenir ce qu'il voulait de lui, il n'en n'abusait pas, juste qu'il savait que s'il voulait quelque chose, le meilleur moyen de l'avoir, c'était de trouver quelque chose à lui cuisiner pour se remplir l'estomac et bien, ou savoir user de ses lèvres ou de son corps. Parfois les deux, en cas de force majeure. Mais là, rien, cela ne semblait même plus fonctionner avec Roman. Lui trouver à manger ses plats préférés, rien, même s'il croyait s'être surpassé à certains repas, rien. Et rien. A court d'idées, il avait trop pris l'habitude d'avoir ce qu'il voulait de ces manières là et n'avait jamais cru devoir ruser autrement. Et même là il avait beau réfléchir depuis un mois, rien ne lui venait, toutes ses tentatives étaient vaines, Roman restait braqué. Complètement fermé. Parfois, il essayait des contacts plus simple comme approcher sa main de la sienne, chercher à lui prendre la main. Mais non. Il essayait des sourires, mais rien. Le désespoir complet. Combien de temps cette histoire allait durer ? Combien de temps à le torturer ? Surtout qu'il ne lui disait rien. Alors quoi ? Combien de temps ? Allait-il attendre qu'il n'en puisse plus ? Qu'Adel abandonne cet enfant ? Est-ce que leur relation était vraiment terminée ? Ca le tuait. Vraiment, ça le tuait.

Ca le tuait et c'était peu de le dire, Roman lui manquait alors qu'il était juste à côté. Roman lui manquait alors qu'il était toujours là. Comme si... comme si son homme ne l'aimait plus. Il le privait de son amour, surtout parce qu'il n'en ressentait plus. C'était incroyable les tortures psychologiques qu'Adel s'infligeait à lui-même à partir de ça et s'il n'avait pas Anastasia pour se consoler, il n'aurait vraiment plus qu'à se tirer une balle. L'idée l'avait déjà effleuré. Roman, l'amour de sa vie. Merde.

Et cette nuit n'aidait pas non plus. La fatigue n'aidait pas. Les hurlements stridents n'aidaient pas. La petite avait de la voix et la faisait entendre. Heureusement qu'ils vivaient dans ces maisons et non plus sur la route, pas sûr qu'ils aient beaucoup de chances de survie sinon, pas sûr que Roman aurait laissé la petite vivre longtemps non plus. Roman lui faisait parfois peur, vraiment peur dans ses façon de se comporter.

Il y avait ça, aussi. Roman ne l'avait jamais prise dans ses bras, comme si elle n'existait pas. Adel pensait que la petite devant le ressentir, ça, qu'elle n'était pas aimée. Il s'était déjà demandé si ce n'était pas à cause de ça que la gamine réagissait aussi mal en présence de Roman, le simple fait de ne pas être aimée. Finalement, il ressentait la même chose avec Roman, qu'il n'était plus aimé. Parfois, il restait des minutes voir des heures à regarder son anneau de mariage. Parfois, il fixait le plafond en jouant avec son anneau, lui qui n'imaginait pourtant pas qu'il devrait la retirer un jour, lui qui avait déjà eu tant de mal à l'obtenir, cet anneau, il pensait le garder jusqu'à la fin de sa vie. Là, il se demandait quand Roman allait finir par lui dire que tout était terminé. Là, il se demandait quand il rentrerait si Roman n'aurait pas tout simplement repris son sac et ne serait tout simplement pas reparti sur la route, seul. Cette angoisse aussi, quand il allait au travail, de se dire qu'il était possible qu'à son retour il soit définitivement seul, abandonné. Qu'il retrouverait sûrement l'anneau de Roman quelque part dans la maison, voir dans la poubelle. Pas un mot, rien. Il était paranoïaque et Roman et son silence ne l'aidaient pas à garder l'esprit clair, comme se dire que s'il voulait le faire, ce serait déjà fait. Il avait eu tellement de mal à avoir cette alliance et il repensait souvent aux paroles et l'impression que... ça y était, c'était vraiment fini. Les jours passaient et il avait envie de lui hurler dessus "mais regarde moi !" ou "aime moi !" quitte à paraître encore plus dingue qu'il ne l'était. Mais il en était là. Regarde moi, aime moi, embrasse moi, tiens moi fort dans tes bras. Mais les mots ne parvenaient pas à sortir. Il aurait aimé avoir la même capacité qu'Anastasia a pouvoir hurler comme et quand il en avait envie, parce qu'il souffrait. Mais il ne le ferait pas. Il se renfermait sur lui-même. Toujours de plus en plus fatigué à force de peu dormir et de se surmener au travail pour se changer les idées. Forcément, seul médecin, seul chirurgien, on attendait beaucoup de lui et les gens reprenaient les vieilles habitudes, au premier bobo. Autant il ne fallait pas rester avec une infection, autant venir parce qu'on a chuté ou parce qu'on a besoin de parler, lui qui était normalement si bavard, s'en passerait bien. Lui qui écoutait tout le monde en temps normal, avait juste envie de dire "tu sais quoi, moi aussi j'ai des problèmes, pourtant je ne suis pas là à emmerder le monde avec". Parce qu'il n'avait rien dit non plus et pourtant ça lui ferait du bien de se confier. La voisine avait bien compris ce qu'il se passait mais de là à tout lui confier, il y avait un pas. Un gros pas. Ca lui ferait pourtant du bien qu'on lui dise que ça finirait par passer, que ce n'était qu'un vilain orage. 43 jours c'était pas juste un orage.

Il était crevé, tout le temps. Il travaillait pour se changer les idées mais ça ne lui changeait pas tant les idées que ça, en fin de compte. Il se surmenait au travail, se cassait la tête pour tout le monde et finalement une fois rentré à la maison, il refaisait face aux problèmes auxquels il avait pensé toute la journée et rien ne s'arrangeait. Lui si optimiste, avait fini par abandonner l'espoir qu'ils puissent se réconcilier. Oh, il y avait vraiment cru le fameux soir mais.. Cela avait été un échec cuisant. La preuve pourtant que quelque chose était encore possible. Qu'il pouvait encore avoir Roman mais il ne voyait pas comment reproduire tout ça. Les baisers dans le cou après s'être rapproché de lui dans le lit, le torse contre son dos. Une main sur sa hanche, il ne savait pas. Roman avait peut-être craqué ce soir là à force d'être emmerdé.

Puis, enfin, autre chose qui lui bouffait le moral, la certitude que Roman le trompait. Pourquoi ? La fatigue le poussait là. Mais aussi parce que Roman n'avait pas passé un jour en cinq ans, sans chercher un rapprochement physique. Roman était très demandeur, tout le temps. Et là, 43 jours ans rien ? Impossible. Roman avait toujours une excuse pour ça. Il connaissait son mari, quand même. Au moins sur ça. Ils avaient passés trop de temps au lit - ou ailleurs - pour croire qu'il pouvait s'en passer pendant un mois et demi, presque. Mais avec qui ? Impossible à savoir. Trop d'hommes dans le campement.

Tout cela mélangé, Adel finissait par en être là et par craquer. Il n'en pouvait plus de cette vie, n'en pouvait plus de tout ce qu'il advenait d'eux et n'en pouvait plus de ces cris incessants. L'impuissance même, la frustration même, comme tout ce qu'il ressentait depuis un mois et quelque. Et lui aussi avait envie d'hurler, oh que oui, il avait envie d'hurler. Il avait envie de pleurer et... ah, ça, c'était déjà fait. Craquer, fondre en larmes, encore. Ne plus en pouvoir de tout ça.

Roman qui arrivait, s'attendre à se faire engueuler en plus de ça, comme si ce n'était pas déjà assez. Mais... hm ? Roman qui veut prendre le bébé. Pourquoi ? Il finissait par la lui confier sans trop comprendre ce qu'il lui prenait soudainement de vouloir prendre Anastasia alors qu'il avait passé un mois et deux semaines à l'ignorer, comme si elle n'existait pas. Sauf quand elle hurlait évidemment, là, si la petite hurle, c'est sur Adel qu'il faut gueuler. Hm. Il ne cherchait pas, sur l'instant, il lui confiait juste et il sortait, avant de vraiment péter les plombs et dire ou faire quelque chose qu'il regretterait vraiment cette fois.

Dix, quinze, vingt, trente minutes dehors à prendre l'air, les larmes qui coulaient toutes seules. Entendre encore les cris même de l'extérieur et ne plus avoir envie de rentrer. Eclater en sanglot, parce qu'il n'y avait rien de mieux à faire et qu'il était vraiment à bout de ce qu'il était capable d'endurer, de supporter. Il n'en pouvait plus.

Il finissait par se calmer au bout de trente minutes, remarquant aussi que les cris étaient dans sa tête et non réels, au bout d'un moment. Comme si, au final, le bruit restait en écho dans son esprit alors qu'ils n'étaient plus. Depuis combien de temps c'était comme ça ? Aucune idée. Il finissait par rentrer en s'essuyant les yeux une dernière fois. Calmé, oui et non. Il avait besoin d'une bonne nuit de sommeil, entre autre choses. Du style, une bonne nuit de sommeil dans les bras de l'homme qu'il aimait.

Il ne saurait dire pourquoi, il avait cette vision de Roman qui acceptait enfin Anastasia. La voir dans les bras de Roman, apaisée, sans savoir comment il avait pu faire. La voir dormir contre lui. Une image adorable. Qu'il avait longtemps espéré jusqu'à finir par croire que cela n'arriverait jamais, vu le rejet de Roman envers la petite. Puis qui arrivait finalement. Il aurait aimé pouvoir s'avancer, embrasser Roman, embrasser le crâne de la petite puis aller se coucher mais... Roman ne le laisserait pas faire, il l'avait compris. Et comme il avait pris l'habitude qu'en lui parlant, il n'obtienne aucune réponse ou des grognements, il ne cherchait pas à comprendre comment il avait fait. Le principal, dans le fond, c'était qu'elle dormait.

Je vais la reprendre, tu peux aller te recoucher...

Un murmure, pour essayer de ne pas réveiller la petite. Il tendait les bras pour la reprendre. Roman allait-il lui faire payer d'avoir du se lever pour border la petite pendant une demi-heure ? Il pensait que oui. Autant arrêter les frais maintenant. Et en même temps... Il était mitigé sur la situation, Roman avait enfin pris la petite dans les bras. Aussi, c'était ridicule mais il avait cru qu'appeler le bébé Anastasia pourrait peut-être aider Roman à apprécier la petite. Stupide mais bon. Et voilà que Roman la tenait enfin et que visiblement, le courant semblait bien passer entre eux. Mais autant arrêter les frais maintenant, il ne pouvait pas supporter la moindre dispute, le moindre conflit, la moindre remarque. Il repensait aux mots de Roman, seulement maintenant. Va te passer de l'eau, tout ça. Hm. C'était bizarre de lui dire ça. Il ne se rendait pas compte du visage qu'il avait et certainement que ça valait mieux, les cernes n'étaient pas belles à voir du tout, bien au contraire. Il pouvait bien cacher ses joues creuses dans sa barbe mais les cernes il devait les assumer. Ne fais pas durer les choses, Roman, rends moi juste la petite et retourne te coucher... Que lui-même retourne se coucher dans le canapé, crevé qu'il était. Il aurait sûrement remis la petite dans le siège auto, quitte à lui filer son t-shirt comme doudou, une fois encore et essayer de dormir une heure ou deux avant que le soleil ne se lève et qu'il ne doive retourner au quotidien matinal.
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Roman Avilov
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty10.05.19 18:34


Without you
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« The distance in your eyes. Oh no, I've said too much. I set it up. That's me in the corner. That's me in the spotlight. Losing my religion. Trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no, I've said too much. I haven't said enough. I thought that I heard you laughing. I thought that I heard you sing. I think I thought I saw you try. Every whisper of every waking hour I'm choosing my confessions. Trying to keep an eye on you, like a hurt lost and blinded fool, fool. Oh no, I've said too much. I set it up »
Cela devient de la folie au quotidien, Roman s'enfonce de plus en plus, à mesure qu'il a l'impression qu'Adel en a vraiment plus rien à foutre de leur couple et de lui. Dire que son homme l'a bassiné pendant des années pour le mariage et quand le russe est enfin prêt à le faire, qu'ils le font, il obtient ça derrière. À quoi bon l'avoir gavé avec ses envies de mariage pour tout briser aussi vite derrière ? Est-ce que Roman a pu regretter ? Cela est limite. Est-ce qu'il a pu songer à mettre un terme à tout ça ? Oui. Le mal qu'Adel lui a fait et qu'il sait lui rendre dix fois plus fort, Roman sait que ce n'est pas normal alors il a voulu mettre fin à ça de cette manière. Il s'est aussi demandé pourquoi il garderait cette alliance avant que toutes les promesses qu'il a pu lui faire ne lui revienne en tête...Et Adel est la seule personne avec laquelle Roman tient ses promesses. Amour éternel, fidélité, toutes ces choses auxquelles le russe ne croyait pas et qui pourtant sont devenues son quotidien. Est-ce qu'il aurait pu aller coucher ailleurs pendant ce mois ? Oui, il aurait pu mais en plus de briser sa promesse, cela aurait aussi été un point de non retour piétiné. Lever la main sur Adel ou le tromper, deux points de non retour que Roman ne franchira pas et ça, parce que même si Adel ne l'aime plus, le russe lui l'aime à en crever. Parce que même s'il ne sait pas comment si prendre, Roman ne veut pas que leur couple, leur histoire se termine, c'est hors de question. Adel est l'amour de sa vie.

Il encaisse au quotidien comme il le peut, plus renfermé que jamais, plus dangereux que jamais aussi. Il suffit de le voir faire en journée, il ne compte plus le nombre de personnes sur lesquelles il a pu aboyer depuis un mois. Ou celles qui se sont retrouvées avec le canon de son arme braqué droit sur elles. C'est un miracle si personne n'a encore essayé de le foutre dehors ou alors c'est juste que les gens ont juste peur de lui et du retour de bâton. Ou ils ont juste peur que le russe ne puisse emmener Adel avec lui et vu qu'Adel et le seul médecin et chirurgien du campement...Bande de connards profiteurs, allez tous crever. Plus inconscient aussi ou du moins encore plus fonceur que d'habitude quand il est dehors à faire le tour du périmètre ou quand il va plus loin. Comme si Roman cherche de nouvelles limites à franchir, jusqu'à quel point, il peut foncer dans le tas et s'en sortir. Comme si sans Adel pour le tempérer, il envoie tout chier. Alors que pour lui, c'est simplement un besoin de se défouler, dans la violence et la mort des rôdeurs voir des vivants mais un défoulement. Un moyen d'évacuer cette souffrance qu'il peut ressentir au quotidien dès qu'il pose les yeux sur Adel. Ce qui est bien pour ça que Roman ne le regarde quasiment plus.

Sauf qu'à force d'encaisser, d'être frustré, d'être torturé ainsi dans ce qu'il ressent et voit sur Adel, cela va mal finir. Même lui le sait. Surtout que depuis plus d'un mois, il ne dort plus beaucoup, comme avant quand ils étaient sur les routes et qu'il veillait sur le sommeil d'Adel, qu'il poussait toujours plus loin. Roman est de nouveau claqué en permanence, sur les nerfs et il n'en peut tout simplement plus de cette situation. Il le sait, il le sent venir le craquage le plus complet, il ne sait juste pas comment il va craquer. Adel avait réussi à le faire s'ouvrir et communiquer, à faire en sorte que Roman se confie quand vraiment plus rien ne va mais là, il n'a même plus ça. Il a plus rien, plus personne à qui parler, plus de baisers, plus de câlins, plus de sexe. Le vide. Bon d'accord, pour le sexe et se soulager, il a toujours son poignet mais ce n'est pas la même chose, n'est-ce pas. Pourtant, c'est lui qui tient Adel loin, même quand il tente, ce n'est pas que Roman n'en a pas envie, c'est qu'il sait pertinemment que son homme le manipule de cette manière depuis des années. Par le sexe, par la bouffe. Le russe le sait tout ça. Là, il montre à Adel que si vraiment il ne veut pas accepter quelque chose, bah ça ne marche pas. Si encore Adel lui faisait comprendre que ça y est, il a réalisé le mal qu'il a fait à Roman, les choses seraient différentes mais là...Sans oublier son putain d'orgueil.

C'est un sacré mélange dans la tête du russe et pourtant, il en est là, dans le salon avec le bébé dans les bras. À se dire qu'il doit reprendre les choses en main, que ça ne peut plus continuer ainsi. Que peut-être passer du silence le plus total à une demande d'explications direct à Adel, cela pourrait être une possibilité, savoir où ils en sont vraiment et si ça vaut vraiment le coup qu'ils se torturent de cette manière. Finissant par arriver à la faire se rendormir, est-ce que sa technique marche ou est-ce que la petite est tout simplement morte de fatigue à force de pleurer ? Roman ne risque pas de pouvoir le dire mais au moins c'est fait. Elle ne pleure plus et Adel peut un peu prendre l'air. Il n'a plus qu'à attendre que son homme ne revienne, il a bien dû finir par entendre qu'elle ne hurle plus, non ?

Pourtant, quand son homme revient enfin de l'extérieur, Roman ne dit pas un seul mot. Se contentant de l'observer, de voir si cela va un peu mieux ou pas. De voir comment Adel va réagir. Les larmes semblent à peine séchées et Roman sait qu'il suffirait d'un rien pour qu'Adel éclate de nouveau en sanglots. Ah. Le russe s'interroge sur quel sens donner aux paroles de son homme, est-ce qu'il lui montre de cette manière que plus rien est possible ou est-ce qu'il craint la réaction de Roman s'il dit autre chose ?

- Non.

On en revient au fait que le russe ne peut pas accepter que ça soit fini entre eux, c'est impossible. Pas alors qu'il aime Adel à en crever et ce n'est pas que métaphorique...combien de fois a t-il pu se mettre en avant et prendre une balle ou un coup de couteau ou autre pour protéger Adel...

- Je la poserais dans son machin là quand il sera dans notre chambre et toi dans notre lit. Pas avant.

Disant cela d'une voix assez basse alors que jusque là, ça ne l'a jamais dérangé de parler fort voir de gueuler quand le bébé dort. Mais le disant surtout d'une voix ferme, ce n'est pas négociable. Son machin, comme il l'a dit, c'est bien évidemment son siège auto, il ne sait juste pas comment nommer ça. Et forcément, Roman joint le geste à la parole en allant attraper le siège de sa main libre, faisant attention à la petite et qu'elle ne glisse pas de son bras. Bien conscient que sa manière de parler risque de laisser Adel perplexe malgré tout, le russe se décide à faire un second pas vers lui, en paroles déjà.

- Je préfère quand c'est mon mari qui dort le nez dans mon cou.


Ou comment dire que c'est ce que veut Roman là, que la petite dorme dans son truc et qu'Adel vienne dormir sur lui. Plus qu'une envie même, Roman en a besoin et il sait que son homme doit en avoir encore plus besoin. Adel privé de câlins, de baisers, d'amour pendant un mois, c'est à se demander comment il n'a pas craqué plus tôt. Roman sait qu'il en a besoin de ça et que pour le moment, c'est la seule chose qui compte et la seule qu'il peut faire pour qu'Adel arrive à vraiment s'apaiser.
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty11.05.19 2:11

On ne pouvait pas dire que leur mariage était très glorieux. Il était encore jeune, leur mariage. Deux mois. Et... Les voilà au plus bas de leur relation. Ca le bouffait. Surtout qu'il y avait cette proximité chaque soir, ce "je pourrais le toucher" mais il avait fini par arrêter d'essayer. Il avait essayé. S'était glissé contre lui. Avait glissé ses bras autour de lui. Avait tenté de nicher son nez dans son cou. Mais cela n'avait pas la même saveur, s'il devait forcer Roman. Il lui avait dit il y a quatre ans et demi ; il ne le forcerait jamais à quoi que ce soit. Il ne le forcerait jamais à l'aimer, à l'enlacer, s'il n'en n'avait pas envie. A l'enlacer, l'embrasser, le coller, répondre à toutes ses attentes, lui qui était très demandeur au niveau de l'affection, qui avait besoin de toucher et d'être touché, pour être rassuré, notamment, mais aussi parce qu'il adorait ça. Là, rien. Il lui avait dit qu'il ne le forcerait pas, que cela devait venir de lui, sinon ce ne serait pas naturel et ça n'en vaudrait pas la peine. Alors... Il avait abandonné. Il n'était pas tenu, pas enlacé, Roman ne réagissait pas quand il l'enlaçait.

Il cogitait de trop et forcément, sans Roman pour lui dire qu'il déraillait... Il déraillait. Il s'enfonçait dans sa paranoïa. Et s'il ne m'aimait plus, et s'il en voyait un autre ou plusieurs autres. Et si tout était vraiment fini. Et si je me réveillais un matin seul dans le lit, et si je revenais un soir du travail avec la maison vide. La peur au ventre, constamment. C'était invivable et s'il tenait, c'était bien parce qu'il avait à s'occuper d'Anastasia. Les jours passaient et c'était de pire en pire. Il n'y avait rien de pire qu'être épris, follement épris - car le mot folie correspondait parfaitement - et voir que rien ne se passait, que ça ne semblait plus réciproque. Adel n'était pas loin de craquer, de gueuler à Roman ce qu'il pensait. Qu'il n'en pouvait plus de ce silence, de ce rien. De ne plus être vu, ne plus être aimé alors qu'il y a un mois et demi encore, tout était beau, tout était rose entre eux. La folie, elle l'avait atteinte, comme elle avait atteint tout le monde. On ne saurait dire avec Adel, pourtant, lorsque cela concernait Roman, il vrillait facilement. Le premier qui le regardait trop longtemps, il ne supportait pas. Le premier qui le touchait... Même juste une main sur l'épaule ou une poignée de main... La jalousie se faisait ressentir et la possessivité davantage, comme un "ça va, je t'emmerde pas trop ?" qu'il aurait aimé claquer à celui qui osait s'approcher, mais qu'il retenait toujours pour la simple raison que généralement, le premier qui touchait Roman... Se prenait une droite par Roman. Cela pourrait régler sa possessivité mais rien n'était aussi simple. La peur de le perdre était devenue maladive au fil des années. Il était dépendant de lui, vraiment dépendant et pas pour la survie dans le sens ne pas se faire mordre et pouvoir manger, non. Dans le sens où s'il n'avait plus Roman, il ne pouvait plus respirer, ne pouvait plus vivre du tout. Son monde s'effondrait. Et son monde, il s'effondrait depuis un mois et il ne savait pas pourquoi Roman restait là sans réagir ni ce qu'il attendait vraiment. Il ne comprenait pas ce qu'il voulait, ce qu'il attendait de lui. D'eux. De ce campement. De tout ça.

Adel lui avait dit qu'il pourrait partir mais leur dispute avait éclaté bien avant qu'il lui dise ça, donc ça devait être autre chose. Et il l'avait pensé, d'ailleurs, que si Roman commençait à le maltraiter, à lui parler mal, à lui manquer de respect, il partirait. Et ce qu'il pensait qui pourrait lui arriver en quittant Roman, était arrivé alors que Roman était toujours à côté. Le manque, le vide.

Ce soir là, c'était l'accumulation de la fatigue, de la tristesse, de la solitude, de trop de choses finalement et ça avait éclaté comme ça, pour lui. Il n'aurait juste jamais cru que Roman se lèverait pour venir les voir et selon lui, c'était le pire moment pour se retrouver que lorsqu'Adel fondait en larmes. Ce n'était pas la première fois, loin de là mais il savait que le faire de pleurer, énervait Roman davantage. Alors l'accumulation pour Roman entre se faire réveiller par les cris, en pleine nuit, puis voir Adel pleurer... Puis finalement devoir prendre la petite...

Adel avait besoin de souffler mais il se rendait bien compte qu'il pourrait rester dehors pendant une, deux, trois heures voir même toute la journée, cela ne changerait pas le fond du problème. Certes, il pouvait respirer loin d'un de ses problème, soit le bébé qui était entrain de faire ses dents. Et les dents de devant n'étaient pas les pires niveau douleur alors ça laissait présager quand elle serait plus âgée et commencerait à faire ses autres dents. Il était là, à prendre l'air mais finalement vouloir reprendre la petite pour éviter d'allonger sa peine ou empirer le verdict de Roman. Il n'avait pas la tête à une dispute, à une remarque désobligeante ou à quoi que ce soit, il voulait juste reprendre sa fille et aller dormir, dans le canapé, certes, mais dormir.

Anastasia semblait enfin dormir, curieux. Il se demandait comment Roman avait fait mais ne lui demanderait pas. Il se contentait de lui demander de la lui rendre et de retourner se coucher, toujours dans l'idée de vouloir alléger sa sentence. Non ? Comment ça, non ? Il n'allait quand même pas devoir hausser le ton ? Parce que ce genre d'humour, il n'aimait pas vraiment et n'avait pas la tête à prendre le recule nécessaire pour le comprendre. Et puis, si non, il allait en faire quoi ? Il a du mal à entendre ? Il a du mal à comprendre, surtout. Ce que Roman lui dit, lui avoue. Hein ? Mais ? Quoi ? Il se frottait l'arrière de la tête sans trop comprendre, le suivant du regard, surtout. Dormir dans le lit, oui, d'accord, mais ?

Il se disait aussi et surtout qu'il allait être plus que temps de trouver un berceau pour le bébé, ça ne courait pas les rues, bizarrement et c'était difficile à trouver. Il n'avait pas trouvé de poussette non plus et se débrouillait pour la porter, elle n'était pas lourde mais viendrait le moment où la porter tout le temps allait commencer à peser. Son siège auto aurait du être temporaire mais il n'avait pas trouvé mieux. Bon, en journée, elle était surtout dans un coin pour enfant là où il travaillait, ils avaient trouvés des tapis de jeux et des coussins, il avait réussi à lui faire un endroit bien confortable pour elle jouer tranquillement et se reposer mais... Hm. Il verrait, il n'avait pas encore poussé à aller dans une ville voisine pour zieuter les maisons, il devrait. Il n'était juste jamais allé aussi loin tout seul. Il devrait pourtant dépasser ça, Roman lui avait bien fait comprendre que c'était inutile d'attendre quoi que ce soit de lui si ça concernait Anastasia. Je préfère quand c'est mon mari qui dort le nez dans mon cou.

Il ne savait pas ce qu'il avait pu faire à Roman pour mériter tout ça. Vraiment, il ne savait pas et ce n'était pas faute d'y réfléchir chaque jour mais... Non, il ne savait pas. Tout le rapportait à la présence de la petite avec eux, tout s'était arrêté là, il s'était refait la scène encore et encore mais tout le ramenait là. Mais Roman lui disait ces mots et il ne savait pas ce qui le perturbait le plus, l'invitation à dormir contre lui ou les mots simple et pourtant qui faisaient un bien fou à entendre ; "mon mari". Au moins, Roman le considérait toujours comme tel. Mon mari. Puis, soudainement, Adel se demandait depuis quand il ne lui avait pas dis "je t'aime". Avant, il lui disait tout le temps. Quand il ne lui disait pas, il lui écrivait. Un mot sur le miroir, un mot sur le frigo ou le placard. Mais depuis leur dispute, il réalisait qu'il ne lui avait plus dis. Comme quoi, il n'était pas tout blanc comme il aimerait le croire, dans cette histoire. Et si Roman avait finalement besoin d'entendre ces mots, même s'il laissait croire que non ? Hm. Il verrait.

Forcément, il avait envie de pleurer à nouveau d'entendre ces mots, mais surtout d'entendre "mon mari" qui résonnait dans son esprit. Ca passait en boucle. Mon mari, il a dit mon mari. Pas juste "toi" ou "tu", non, mon mari. Adel se rapprochait donc de Roman, l'interrompant juste dans sa démarche pour prendre son visage entre ses mains et déposer un baiser contre ses lèvres. Il n'était pas très entreprenant, ayant l'habitude de laisser ça à Roman mais là, ça s'imposait. L'embrasser. La petite entre eux, il devait rester à une certaine distance mais il l'embrassait quand même. Peut-être que ce n'était qu'une ouverture pour y aller doucement et aller se coucher mais il ne pouvait pas faire autrement, quitte à aller trop vite. Il lui manquait quotidiennement alors il faisait ce pas vers lui. Roman avait été tellement renfermé qu'il ne se doutait de rien.

Puis il se reculait à contre coeur pour ne pas réveiller la petite et il allait juste dans le lit, se déchaussant et rentrant dans le lit sans se faire prier, se glissant sous le drap, toujours sans se faire prier. C'était plus moelleux et large que le canapé, c'était certain, mais il y avait mieux encore, plus prometteur encore, si Roman le voulait vraiment, il y avait ses bras. Il avait passé trop d'années à dormir contre lui, le nez dans son cou, pour pouvoir vraiment dormir autrement. La position n'était pas la plus confortable qui soit, en théorie. Il se doutait aussi qu'il devait écraser Roman, parfois. Que ça ne devait pas être agréable pour Roman non plus d'avoir ce poids sur lui. Mais... C'était plus fort que lui et il ne dormait bien qu'ainsi. Pour la nuque aussi, il y avait plus agréable comme position mais... il ne dormait bien qu'ainsi. Alors il attendait sagement sous le drap, le suivant du regard avec la lumière qui venait de dehors, glissant un bras sous sa tête.

Il avait longtemps espéré voir les deux ensemble. Sa famille, réunie. Il les aimait, tous les deux. Il s'était vite attaché à cette petite et il savait que c'était réciproque. Quant à Roman, l'amour de sa vie. Il voulait les voir réuni, vraiment. Voir Roman porter la petite, ça l'émoustillait forcément, il aurait juste aimé le voir avec de la vraie lumière que deviner les formes. Mais ça l'émoustillait. Il était perdu sur ce qu'il se passait ce soir, la fatigue n'arrangeait rien et ne l'aidait pas du tout à réfléchir mais il avait les larmes aux yeux pour tout un tas de raison. Mais là, c'était le "mon mari" puis finalement voir Roman porter Anastasia, Anastasia qui se faisait à sa présence au point de s'endormir dans ses bras, ce qu'il prenait pour de la confiance alors qu'ils ne s'étaient jamais vraiment vus.

Adel profitait pour retirer son t-shirt, d'ailleurs. Il le mettait la nuit pour dormir avec Anastasia, pour tout un tas de raison, la bave étant parmi les majeures raisons. Il préférait que ça finisse sur un t-shirt que sur lui directement alors que dans les faits, ça finirait bien sur lui. Mais d'autres raisons aussi. Sauf que là, il était dans son lit et semblait bien parti pour n'y être qu'avec Roman, comme ça arrivait rarement depuis quelque temps. Il s'installait dans le lit. Bâillait déjà. Et il n'avait plus qu'à prier que la miss ne se réveille pas.


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Roman Avilov
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DATE D'ARRIVEE : 17/12/2018
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STATUT CIVIL : Au fond de lui, bien enfoui dans son inconscient, il se sait être en couple. Il n'en a juste pas encore percuté
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty11.05.19 21:20


Without you
Romandel

« The distance in your eyes. Oh no, I've said too much. I set it up. That's me in the corner. That's me in the spotlight. Losing my religion. Trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no, I've said too much. I haven't said enough. I thought that I heard you laughing. I thought that I heard you sing. I think I thought I saw you try. Every whisper of every waking hour I'm choosing my confessions. Trying to keep an eye on you, like a hurt lost and blinded fool, fool. Oh no, I've said too much. I set it up »
Adel revient enfin et Roman peut l'observer plus en détails, plus longuement maintenant que les hurlements de la petite ont cessés et que plus rien ne lui vrille les tympans. Ne disant rien sur le coup malgré ses pensées jusque là et c'est peut-être mieux ainsi d'ailleurs. Ou pas alors qu'Adel lui demande la petite et limite s'il ne vire pas le russe. Sauf que, non. Non, je ne te la rends pas. Non, je n'irai pas me coucher seul. C'est comme ça et pas autrement. C'est surtout ce que Roman lui dit ensuite qui n'est pas négociable, elle ira dormir dans son machin et son homme avec lui. Point final. Il l'a dit qu'il doit reprendre les choses en main et ça commence par là, même s'il se passerait d'avoir le bébé dans leur chambre. Surtout qu'il y en a une seconde à côté de la leur mais il voit d'ici venir les contestations d'Adel et il sait que le premier qui n'ira pas dans le sens qu'il veut...ça risque de repartir de plus belle. Ils sont trop claqués pour ça, Roman en peut plus de tout ça, il veut juste retrouver son homme. Même s'ils vont avoir des choses à se dire et pas qu'un peu. Même s'il en veut encore à Adel de l'avoir blessé ainsi après lui avoir fait la peur de sa vie et de ne pas le voir tout ça. Mais pour le moment c'est reprendre la situation en main et donc ramener Adel dans leur chambre et donc la petite avec.

Allant surtout attraper le siège auto, plutôt que de se soucier vraiment de la réaction d'Adel, bien qu'il l'anticipe d'une certaine manière. Se disant que son homme ne va rien comprendre, faisant alors un second pas vers lui, lui expliquant à sa manière qu'il veut son mari dans leur lit et à dormir sur lui. Il le veut. Il en a envie. Il en a besoin. Il ne faut pas croire mais ça a été une torture au quotidien de ne pas réagir aux avances d'Adel et à ses tentatives de rapprochement. D'autant plus que Roman a appris à aimer leurs câlins, leurs baisers. Tous leurs câlins, même les plus simples. Il a aussi appris à aller les chercher lui-même, à vraiment donner de l'amour et de l'affection à son homme. Même s'il reste plus à l'aise pour lui montrer son amour quand leurs corps ne font plus qu'un, quand Adel est sien.

Roman ne veut pourtant pas prêter plus d'attention que ça aux réactions d'Adel à son invitation, à sa demande. Un "et s'il me faisait encore plus mal derrière" lui trottant en tête. Faire celui qui en a rien à foutre de tout, comme il le fait avec tout le monde, comme il le faisait autrefois avec son homme. De ce fait, le russe se retrouve surpris lorsque Adel le stoppe en route pour venir lui tenir le visage ainsi et surtout l'embrasser. Roman en cligne des yeux peut-être une seconde ou deux, le temps que ça monte réellement à son esprit. Adel qui l'embrasse. Adel qui lui montre par là qu'il veut encore de Roman. Le prenant ainsi en tout cas, bien qu'avec un poil de réserve malgré tout. Finissant par lui rendre son baiser, pas timidement mais justement avec cette légère réserve, au cas où. Mais lui rendre son baiser. Avant que son homme ne finisse par se reculer pour aller vers la chambre, limite s'il ne lui coupe pas la route pour y être encore plus rapidement.

Adel ne peut pas le voir mais Roman en a un léger mouvement de lèvres, amusé de le voir faire. Pour ça mais aussi pour ce baiser, pour un peu, le russe avait presque oublié à quel point Adel peut vouloir câlin et baiser quand ce n'est absolument pas le bon moment. Comme si son homme ne pouvait pas attendre deux minutes de plus. En temps normal c'est assez énervant pour Roman mais là, ça a un côté rassurant bien plus qu'amusant. Bien que ça lui passe plus que rapidement alors que rien est encore vraiment réglé entre eux, disons que c'est un départ. Un bon départ.

Laissant son homme se glisser dans le lit pendant que lui arrive dans la chambre mais surtout pendant qu'il installe le siège de la petite. Le posant du côté d'Adel mais à quelques mètres de leur lit malgré tout. Cela aussi fera partie des choses dont ils vont devoir parler ; la mettre dans sa propre chambre comme il l'a pensé un peu avant et lui trouver son propre lit également. Il ne connait rien aux gosses mais c'est la logique qui lui fait penser cela. Posant ensuite aussi délicatement et lentement que possible la petite dans son siège, éviter qu'elle ne se réveille à ce changement de position et de lieu. Mission réussie même s'il peut la voir bouger un peu, tant qu'elle dort, tant qu'elle ne hurle plus.

Se redressant, Roman attrape le tee-shirt qu'il a porté dans la journée et qui trône au pied du lit et ça pour s'essuyer l'épaule vu que le bébé a commencé à lui baver dessus. Visiblement elle et Adel aiment dormir le nez dans son cou et lui baver sur l'épaule. Tel père, telle fille. Ceci fait, le russe se glisse de son côté de son lit puis sous le drap, poussant un soupir de soulagement, que c'est agréable d'être couché. Mais surtout, Roman se tourne à moitié vers Adel, écartant le bras pour lui laisser le passage tout en soufflant.

- J'étais sérieux, tu sais.

Autrement dit ; viens contre moi et vite. Viens mettre le nez dans mon cou. Pour le moment, Roman n'a strictement aucune envie de parler, de dire autre chose surtout si ça va vers le coeur du problème. Et puis ses actes parlent tous seuls là, non ? Ils montrent à Adel ce qu'il veut, à savoir que tout revienne à la normale. Sauf que le russe garde en tête qu'ils sont claqués là et que parler ne le fera pas du tout avec cet état de nerfs.
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Adel Avilov
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty12.05.19 0:19

without you
romandel

« Without you, there's no change, my nights and days are gray. If I reached out and touched the rain, it wouldn't feel the same. Without you, I'd be lost, I'd slip down from the top, I'd slide down so low, boy, you'd never, never know. Without you in my life, I'd slowly wilt and die, but with you by my side, you're the reason I'm alive. But with you in my life, you're the reason I'm alive. But without you...  »
Une soirée forte en émotions. C'était peu de le dire. La petite ne le ménageait pas et avait bien ça en commun avec Roman, aucun des deux ne prenait la peine de le ménager, comme si aucun des deux n'en n'était capable. Ana étant un bébé, il comprenait. Roman, c'était dans sa nature. Il se demandait donc si à l'avenir, Anastasia et Roman parviendraient à s'entendre, vu les caractères. Il espérait.

Il était perplexe sur ce qu'il se passait, lui qui était convaincu de devoir faire vite pour que Roman aille se coucher, pour lui éviter aussi de gueuler, il avait presque du mal à comprendre la demande de Roman de ne pas lui donner la puce mais... Mon mari. Mon mari. Cela allait vraiment finir par lui retourner le cerveau. Il le regardait faire avec la puce, il le regardait partir vers la chambre et ne pouvait que chercher à l'embrasser, qu'importe si ce n'était ni l'endroit ni le moment, surtout qu'il en avait été privé pendant très -trop- longtemps alors s'il voyait une brèche, il s'y engouffrait. Il sentait bien que Roman avait du mal à lui rendre son baiser, presque l'impression qu'il lui rendait juste pour donner le change plus que par réelle envie. Mais il lui rendait son baiser, ce qui était plus tout ce qu'il avait fait ces dernières semaines, donc, il ne savait pas trop comment se positionner là-dessus.

Il allait s'installer dans le lit, son lit lui avait manqué. Toutes ces années il avait rêvé qu'ils aient une maison pour de bon, pour s'installer, quitte à trouver une maison dans une ferme ou une forêt et installer des barrières mais vivre dans une maison stable. Là, il avait son lit, il en avait souvent rêvé sur la route et était bien heureux de l'avoir. Il s'installait bien dedans, confortablement, attendant Roman, le suivant du regard. Aimant aussi voir comme il pouvait être délicat avec elle, comme il pouvait faire attention à ses gestes avec elle. Il avait eu peur qu'il puisse être brutal, ne pas faire attention à la façon de la porter, ne pas faire attention à sa tête, mais non.

Mine de rien, ça lui faisait bizarre de ne pas avoir Ana sur lui, il avait pris l'habitude de la sentir dormir sur lui, d'avoir les mains sur elle pour veiller à ce qu'elle ne tombe pas. Il avait l'habitude de son poids, de la façon dont elle se tenait sur lui. Comme il s'était habitué aux réveils avec la petite main qui tapait sur son visage ou la puce qui était redressée à le fixer et baver. Pas étonnant maintenant avec le recule si elle commençait à sentir ses dents pousser. Mais il avait aussi pris l'habitude de son odeur, l'odeur typique d'un bébé. Il adorait son odeur. Cela allait être bizarre de ne pas l'avoir avec lui pour dormir mais ce n'était peut-être pas plus mal, il fallait bien qu'ils commencent à se lâcher un peu, sinon, la petite serait bien partie pour ne plus jamais le lâcher et ça allait devenir vite compliqué quand elle grandirait. Mais bizarrement, elle lui manquait déjà, même si elle était juste à côté.

Il était surtout temps de se concentrer sur son mariage, il s'était concentré sur ce bébé un mois entier et il était temps qu'il la laisse un peu respirer pour s'occuper de son mari, plus que temps. Temps aussi et surtout que son mari le laisse faire, on ne pouvait pas lui reprocher d'avoir essayé. Il riait un peu en le voyant faire avec le t-shirt, s'essuyer la bave de l'épaule. Adorable. J'étais sérieux, tu sais, il lui fallait quelque secondes pour percuter de quoi Roman pouvait parler. Un gros "hein ?" au début. Sérieux sur quoi ? Mais il le voyait tendre le bras alors il finissait par comprendre.

Autant dire qu'il n'allait pas se faire prier, se faufilant contre lui. Une légère crainte que finalement ce soit trop pour Roman mais il y allait quand même, glissant comme autrefois une jambe entre les siennes et se blottissant contre lui, un bras autour de lui et la tête sur l'épaule. Quelque secondes pour bien trouver sa place, pour bien se caler. Ce n'était pas l'endroit le plus confortable, ce n'était pas la manière la plus confortable de dormir non plus et pourtant, il était bien, là, contre Roman. Blotti contre lui, serré contre lui. Il inspirait son odeur naturelle, il fermait les yeux pour savourer l'instant. Il déposait finalement un baiser sur son épaule puis un autre dans son cou. Puis encore un autre. Ces baisers qui se suivaient, c'était plus fort que lui. Plein de baisers les uns après les autres, tout comme sa main libre sur lui, venait se promener sur le torse de Roman, du bout des doigts. Des caresses affectueuses. Sentir la chaleur de sa peau sous ses doigts, sentir la douceur de sa peau sous ses doigts à nouveau. Ca lui avait manqué. Pourtant, il semblerait que ses doigts connaissaient toujours parfaitement le tracé du torse de Roman. Un énième baiser dans son cou puis il lui murmurait un petit "je t'aime" au creux de l'oreille. Voilà, il lui avait dit. Il ne l'avait pas fais depuis des semaines et c'était maintenant réglé, il lui avait dit et il espérait que Roman l'entendrait bien. Le comprendrait. C'était un baiser tendre et amoureux contre sa peau, à nouveau. Puis il remontait jusqu'à ses lèvres pour y déposer un nouveau baiser, c'était plus fort que lui. Chercher à l'embrasser, tendrement. Laisse moi t'aimer. Juste encore un peu, avant qu'on s'endorme. Un baiser tendre. Encore. Sa main finalement posée à plat au niveau de son coeur.

Il savait qu'il lui avait fait du mal, il ne savait juste pas comment. Il se reculait de quelque centimètres à peine, cherchant son regard pour finalement murmuré un "je suis désolé". Désolé pour le mal qu'il lui avait fait, même s'il ignorait ce qu'il lui avait fait, ça avait du être grave pour en arriver là, il le savait. Mais comme il sentait Roman enfin réceptif à quelque chose venant de lui, il lui soufflait ces mots. Je suis désolé. Il ne voulait faire de mal à personne, Adel. Il ne voulait blesser personne, il aimait tout le monde, il voulait le bien de tout le monde, mais plus encore le bonheur de l'homme qu'il aimait, plus encore celui de son âme soeur, son mari, l'amour de sa vie.

Il ne voulait aucun discours, pas ce soir. Juste pour une fois, ne pas s'endormir fâchés. Juste s'endormir la conscience plus légère. Cela lui éviterait peut-être de se réveiller plusieurs fois chaque nuit et pouvoir enfin dormir. Il l'embrassait une dernière fois avant de se repositionner, tête sur l'épaule, sa main glissant le long de son torse pour se caler sur sa hanche et le serrer tout doucement contre lui, presque comme il aurait pu le faire avec une peluche. Il fermait à nouveau les yeux.
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DATE D'ARRIVEE : 17/12/2018
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty12.05.19 19:47


Without you
Romandel

« The distance in your eyes. Oh no, I've said too much. I set it up. That's me in the corner. That's me in the spotlight. Losing my religion. Trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no, I've said too much. I haven't said enough. I thought that I heard you laughing. I thought that I heard you sing. I think I thought I saw you try. Every whisper of every waking hour I'm choosing my confessions. Trying to keep an eye on you, like a hurt lost and blinded fool, fool. Oh no, I've said too much. I set it up »
Roman n'en peut plus de la situation mais il voit surtout qu'Adel non plus. Lui pourrait encaisser encore avant de péter totalement un câble et mieux vaut ne pas savoir de quelle manière il pourrait le péter, mais Adel... Avec la crise de nerfs de son homme, en le voyant dans un tel état ce soir, le russe cède et se décide à intervenir, à reprendre les choses en mains. Sans l'amour qu'il porte à Adel, il se serait cassé depuis longtemps, jamais il n'aurait pu supporter ce qu'il s'est passé entre eux. Pourtant, malgré le fait qu'il prenne la petite, la calme puis indique à son homme de venir dormir avec lui, Roman n'oublie pas le reste. Il n'oublie pas le mal qu'Adel a pu lui faire, comment il s'est senti trahit ce jour là, mais. C'est ce mais qui le fait réagir, c'est de voir son homme dans un état lamentable alors que tout ce que Roman souhaite de base c'est le protéger et le rendre heureux. Pour la première fois depuis plus d'un mois, le russe se dit qu'il est allé bien trop loin, qu'il aurait dû exploser avant sur Adel. Qu'il n'aurait pas dû laisser sa fierté le pousser à ne plus réagir à rien, à attendre que ça soit Adel qui vienne s'excuser et lui dire qu'il a compris le mal qu'il a fait.

Le russe n'oublie rien et garde cette réserve en rendant son baiser à Adel, on sait jamais comme il a pu le penser. Même s'il est un poil amusé par le comportement de son homme. Même s'il est un poil rassuré également. Une fois la petite posée et dans son lit, Roman la garde cette réserve, tout en invitant Adel à venir contre lui. Un peu tendu en effet et quand son homme se glisse contre lui ça ne change rien, le laissant faire mais restant tendu. Comme s'il s'attend à une couille à chaque seconde qui peut passer. La petite qui se réveille ou son homme qui finalement le repousse ou son homme qui se met à parler. C'est surtout ça qui serait le pire, qu'Adel mette les pieds dans le plat ce soir, ils n'en ont absolument pas besoin cette nuit de ça.

Laissant Adel se caler contre lui, comme il le veut, comme il le faisait tout le temps. Roman mettant peut-être quelques secondes avant de refermer son bras autour de son homme pour le maintenir contre lui. Posant son nez dans les cheveux d'Adel et fermant les yeux, à deux doigts de déposer un baiser contre son crane avant que son homme ne bouge. Les baisers contre sa peau, les caresses qui s'enchaînent, ne le laissant pas de marbre en tout cas mais c'est surtout au murmure d'Adel à son oreille que Roman en frémit. Resserrant sa main dans le dos de son homme en même temps, un "ENFIN" venant tourner dans sa tête. Un soulagement aussi d'entendre ces mots là, sans fin le soulagement avec ce qu'il pouvait penser, se demander. Cela le rassure d'entendre ces mots, d'entendre qu'Adel l'aime encore. C'est la tension qui baisse d'un cran dans son corps et ça doit se ressentir sur le coup et plus encore quand Adel vient l'embrasser. Lui rendant son baiser franchement cette fois, sans hésitation, cherchant même à le prolonger ce baiser, à lui dire par là que lui aussi l'aime. Que peut-être les mots sont encore bloqués mais que Roman les pense et les ressent.

Parce que oui, c'est une tension de moins, quelque chose de réglé mais il y a le reste encore. Il y a la vraie base qui a lancée tout ça. Ou peut-être pas. Alors qu'Adel se recule un peu pour chercher son regard, Roman se demandant pourquoi au départ avant d'entendre ces mots, trois petits mots qui ont un sacré effet pour le russe. Savoir si Adel sait vraiment ce qu'il a fait, disons que Roman le met de côté pour le moment, au moins son homme lui montre par là qu'il a compris qu'il a déconné. On verra plus tard s'il a tout compris ou non et pourquoi il n'a rien dit avant. Trois petits mots qui font que Roman se détend encore plus. Qui font qu'au nouveau baiser d'Adel, Roman le retient un bref instant, le temps de lui mordiller la lèvre inférieure et le temps surtout de lui murmurer "я люблю тебя". Le lui dire en russe a toujours été plus simple pour Roman et ça c'est parce qu'avant son homme, il ne l'avait dit qu'à sa mère. Cela reste plus facile cette nuit après cet ouragan entre eux et depuis le temps, Adel les comprend parfaitement ces mots là et les lui a déjà dit en russe.

De nouveau, Roman le laisse s'installer sur lui, refermant son second bras autour de son homme. Possessivité qui ressort pas mal sur ce coup là, entre comment le russe place ses mains ou même ses jambes, Adel aurait du mal à bouger ; tu es mien, tu es là, tu ne partiras pas. Déposant un baiser contre son crane cette fois avant de ne plus bouger. Jamais il n'aurait cru que le poids de son homme sur lui, lui manquerait autant ou encore cette manière de le tenir comme s'il était une peluche et pourtant ça lui a cruellement manqué. Son homme lui a cruellement manqué tout court, ce qui lui fait souffler.

- Demain, on reste à la maison tous les deux.

Roman serait capable d'attacher Adel dans le lit s'il fait mine de se lever pour aller bosser. Hors de question. Les autres peuvent se passer de lui une journée. Les autres ne sont pas aussi claqués que son homme ou que lui-même. Les autres peuvent aller crever. Ils ont surtout besoin de se retrouver, réellement...voir totalement et surtout Roman ne compte pas le lâcher comme ça. Mine.
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty12.05.19 21:13

Lessivé. Crevé. Il n'en pouvait plus de cette situation et n'avait aucune idée de comment y mettre fin, il n'aurait pas cru qu'arriver à ce point de non retour aurait été un déclencheur pour Roman. Jusque quand allait-il le punir, c'était une question qui revenait souvent. Combien de temps allait-il le punir ?

Il réalisait ne pas lui avoir dit "je t'aime" depuis longtemps mais il savait aussi que les premiers jours avaient été difficiles et qu'il avait tourné le dos à Roman aussi. Les premiers jours de leur dispute, il n'avait pas envie d'être touché ni de toucher, n'avait pas envie de lui pardonner ce qu'il s'était passé aussi vite. Puis les jours avaient commencés à se faire plus nombreux et une réconciliation s'était imposée, il avait voulu l'initier mais c'était comme s'il était déjà trop tard. Les premiers jours, il n'avait pas envie de le récompenser ou le supplier, de lui faire croire qu'il avait gagné quoi que ce soit, alors lui dire je t'aime ? Souvent dans leur disputes, il lui avait dit, comme une manière pour Adel de dire "on se dispute mais ça n'empêche pas le fait que je t'aime". Parce que c'était un reflet des propres conflits avec ses parents, une sorte de miroir, ses parents qui l'avaient engueulés pendant longtemps ou s'étaient montrés aussi froid que Roman, sans jamais faire preuve d'affection et dans les deux cas il savait que c'était important de rappeler à l'autre qu'on l'aimait, même si on l'engueulait ou n'était pas d'accord avec lui.

Ca aussi, il ne le disait pas, mais ça lui rappelait ses parents et c'est sûrement ce qui le faisait le plus paniquer dans cette dispute ; Roman réagissait comme eux. Quand ils étaient en colère contre lui, ils l'ignoraient. Pas un mot, pas un regard. Comme s'il n'existait pas. Être ignoré de la sorte, il ne le souhaitait à personne. C'était donc aussi pour ça qu'il vivait si mal ce qu'il se passait ce soir, un rappel cruel de ses parents et leur façons de faire. Adel avait été un petit garçon, puis un garçon, puis un homme qui avait longtemps été privé de toute forme d'affection, tant par les gestes que la parole, c'était pour cela qu'il avait toujours énormément compensé à se montrant si affectueux, il savait ce que ça faisait de ne recevoir aucune affection. Ses parents n'étaient pas démonstratifs, ils étaient froids et leur façon d'aimer leur enfants, c'était au niveau de l'éducation à leur transmettre et une certaine force à leur transmettre. Il avait reçu l'éducation mais pour la force, on repassera. Puis, surtout, Roman lui avait donné plus d'amour en cinq ans que n'importe qui d'autre en 32 années, en être soudainement privé était vraiment dur. Roman lui avait donné plus d'amour que n'importe qui alors qu'il s'en croyait incapable. Roman l'avait aimé comme personne ne l'avait fait. Et comme personne ne le ferait jamais.

S'installer dans leur lit, il en avait besoin, pas juste pour dormir mais pour comprendre aussi que tout n'était pas fini entre eux, qu'il y avait encore de l'espoir, que ce n'était peut-être qu'une mauvaise phase entre eux et que ça finirait par aller mieux. Il était conscient qu'ils avaient beaucoup à se dire, mais quoi exactement, il ne savait pas, sûrement que Roman avait beaucoup plus à dire que lui et le problème venait de là aussi, Roman lui reprochait quelque chose qu'il ignorait, il ne voyait pas quoi et n'était venu à aucune conclusion.

Quand Roman revenait dans le lit, qu'il venait contre lui, il reprenait certaines habitudes assez vite, comme la façon de bien se placer contre lui, une jambe entre les siennes, un bras autour de lui et la tête sur l'épaule. Ces baisers, c'était plus fort que lui et ce je t'aime à l'oreille, il savait que dans le fond, Roman avait besoin de l'entendre. Et il avait raison, vu ce qu'il ressentait en provenance de Roman, à croire qu'il soufflait enfin, en plus de bien le tenir. Des caresses, des câlins, des baisers et il semblait réceptif cette fois, la différence était nette. Roman le laissait l'aimer, cette fois. Enfin ils s'embrassaient, enfin il pouvait savourer cet instant, ce début de retrouvailles. Un baiser amoureux qu'il prolongeait. Puis enfin, il s'excusait. Parce qu'il savait qu'il lui avait fait du mal, même s'il ignorait comment. Peut-être avait-il cru qu'Adel avait choisi ce bébé au lieu de le choisir lui ? Peut-être qu'il avait cru qu'Adel mettrait sa vie en danger pour un bébé mais pas lui ? Il n'en savait rien, juste qu'il l'avait blessé et qu'il le regrettait, que c'était la dernière chose qu'il voulait, lui faire du mal. Au contraire, il ne voulait que son bonheur, son bien-être. Roman semblait réceptif puisqu'il le retenait, allant jusqu'à lui mordiller la lèvre, Adel ne pouvait que sourire contre ses lèvres - et ses dents. Roman lui rendait ses premiers mots et cela lui confirmait qu'effectivement, Roman avait besoin d'entendre ses excuses. Il ressentait tout en provenance de son homme. Il l'embrassait à nouveau. Je t'aime, qu'il murmurait entre deux baisers, à nouveau. Peut-être le répéter pour les fois où il ne lui avait pas dis.

Puis il s'installait contre lui, il s'installait bien et... il se sentait bien, là, comme ça, à sa place. Il le tenait, il se blottissait, il inspirait son odeur, il adorait retrouver tout ça. Il en avait besoin. Il pouvait en pleurer à nouveau, d'ailleurs, tellement ça lui faisait du bien. Lui-même soufflait un moment, d'ailleurs, parce qu'il décompressait d'une certaine manière. Ses yeux commençaient à lui piquer, ses paupières à devenir lourdes. Pourtant...

- Demain, on reste à la maison tous les deux.

Il hochait la tête.

J'amènerai Anastasia chez les voisins... ils comprendront...

Ils lui avaient déjà proposés, si jamais ils en avaient besoin, ils pourraient leur confier Ana. Un bébé, ça leur manquait, donc pourquoi pas. Surtout qu'ils avaient vraiment besoin de se retrouver. Déjà entrain de s'endormir. Il adorait surtout la façon dont Roman le tenait. Il adorait ressentir cette possessivité, alors que pourtant... eh, ce n'était pas comme s'il comptait s'en aller.

Il s'endormait rapidement et surtout, il dormait vite profondément. S'il ronflait cette nuit là, c'était surtout parce qu'il dormait très profondément et rattrapait le sommeil qu'il avait perdu ces dernières semaines. Et qu'est-ce qu'il était bien, là. Il ne bougeait pas d'un poil de la nuit.

Et s'il se réveillait le lendemain, ce n'était pas à cause des cris du bébé, ce n'était pas non plus à cause d'un réveil ou quoi que ce soit. C'était à cause de la lumière du soleil, déjà haut dans le ciel. Et parce qu'il avait assez dormi. Il ouvrait les yeux, venait se les frotter. Il s'étirait un peu puis replaçait son bras autour de Roman pour l'enlacer et mieux placer sa tête sur son torse après l'avoir levé pour regarder Ana, qui dormait encore profondément, la bouche ouverte et la bave qui coule, sûrement entrain de rêver puisque son petit poing bougeait. Il s'était replacé, un sourire aux lèvres. Un baiser sur le torse de Roman. Il avait bien dormi et s'était bien réveillé, dans le calme. Ca faisait du bien ce genre de nuit et de réveil. Il souriait bêtement. Ses doigts se promenaient sur le torse de Roman, dont il pouvait voir les détails cette fois. Entre le tracé de ses muscles et les cicatrices récoltées au fil des années et de ce qu'ils avaient traversés. Il aurait pu se lever mais il préférait rester là à profiter, dans le lit, contre Roman. Ecouter son coeur battre et sourire bêtement, son regard qui suivait le tracé de ses doigts.


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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty14.05.19 17:21


Without you
Romandel

« The distance in your eyes. Oh no, I've said too much. I set it up. That's me in the corner. That's me in the spotlight. Losing my religion. Trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no, I've said too much. I haven't said enough. I thought that I heard you laughing. I thought that I heard you sing. I think I thought I saw you try. Every whisper of every waking hour I'm choosing my confessions. Trying to keep an eye on you, like a hurt lost and blinded fool, fool. Oh no, I've said too much. I set it up »
Tout n'est pas réglé entre eux et ne le sera pas avant une bonne discussion, en admettant que le ton ne monte pas de nouveau entre eux. Quoi que le jour de leur dispute, une fois à la maison, aucun des deux n'a élevé le ton, cela a surtout été glacial pour tous les deux, secs - entre autre pour Roman. Il vaut mieux pour cette nuit, qu'ils ne tentent pas de communiquer plus avant, sinon c'est sûr et certain que ça tournera mal de nouveau. Ils sont bien trop sur les nerfs pour qu'il en soit autrement. Tout n'est donc pas réglé mais entre les mots d'amour puis les mots d'excuse de son homme, cela fait énormément de poids en moins sur les épaules du russe. La certitude qu'Adel l'aime toujours déjà pour commencer, à partir de là, tout est possible pour que les choses aillent mieux. Puis ses mots d'excuse qui lui font un bien fou à entendre, Roman sait qu'à un moment ou à un autre, lui aussi va devoir s'excuser.

En tout cas sur le moment, c'est un soulagement, cela lui permet de se détendre et de prendre son homme dans ses bras comme avant. Cela lui permet de pouvoir prolonger leur baiser, de l'embrasser normalement et même un peu plus quand Adel s'excuse et que Roman vient lui mordiller la lèvre inférieure. Un signe possessif, qu'il a souvent eu au fil des années avec son homme et qu'il retrouve ce soir. L'impression aussi que de s'être détendu, Adel se détend à son tour. Comme si son homme guettait inconsciemment son verdict et qu'entre le baiser, puis les mots d'amour, tout est bon cette fois. En même temps ce n'est pas étonnant que depuis le temps, ils réagissent ainsi, à force d'avoir passé sept jours sur sept et 24h sur 24 à deux, collés l'un à l'autre ; ils se connaissent par cœur, un regard, un geste suffit. Bon c'est là d'être toujours le cas, sinon ils n'en seraient pas là aujourd'hui, il n'y aurait pas eu ce mois de vide, mais malgré tout, ils se connaissent plus que bien.

Pour un peu il pousserait un soupir de soulagement lorsque Adel lui redit qu'il l'aime après l'avoir senti sourire contre ses lèvres. Cela fait vraiment du bien, plus qu'il ne l'aurait cru, tout comme son homme lui a cruellement manqué en ne dormant plus sur lui. Roman a bien pris l'habitude de tout ça alors ne plus l'avoir du jour au lendemain a été dur, même si c'est lui qui ne réagissait pas aux tentatives d'Adel. Le russe les a puni tous les deux l'air de rien et pas qu'un peu. Le tenant ensuite contre lui, avec possessivité, ne pouvant faire autrement, sait-on jamais si ça prend à Adel de s'éloigner, de partir. Déjà qu'en temps normal, le russe est un peu trop possessif alors là c'est pire encore. Finissant par lui murmurer qu'il est hors de question que demain ils bougent de là, à deux point.

Ah. La petite chez les voisins. Il est vrai que quand Roman a parlé de rester tous les deux, il ne pensait pas à elle, presque comme si elle ne dérangeait pas, presque comme si c'était logique qu'elle soit là. Roman voulait surtout indiquer à son homme qu'ils ne verront personne d'autre mais il est vrai que s'ils veulent se retrouver totalement, ne pas l'avoir dans les pattes, ne peut qu'être mieux. Parfait même. Au moins, elle ne risque pas de les interrompre avec ses hurlements quand ça deviendra plus intense. Pas comme la dernière fois n'est-ce pas. Retrouver un peu de normalité aussi ne peut que leur faire du bien, à condition qu'ils ne s'emportent pas lorsqu'ils vont devoir parler mais, eh, comme on dit, demain il fera jour. Pour le moment, à par lâcher un petit « hm », Roman ne dit rien de plus, préférant garder son homme contre lui et prier que justement la petite ne se réveille pas.


Roman ne saurait pas dire à quel moment il s'est endormi, rapidement sans doute, il a un peu réfléchit et le sommeil l'a pris d'un coup. En même temps plus d'un mois à ne dormir que deux ou trois heures par nuit, forcément, il a du temps à rattraper, comme quand ils étaient sur la route et qu'il poussait toujours plus loin. Quand enfin il trouvait un endroit assez sûr pour qu'ils restent et qu'il baissait un peu la garde, il dormait comme deux, faisait le plein. Et là, c'est ce qui se produit, ne bougeant pas d'un poil de la nuit, juste l’emprise de ses mains sur son homme qui s'est fait plus légère, relâchée surtout.

Qu'est-ce qui le réveille exactement ? La lumière du jour et le soleil déjà haut ? Ou est-ce de sentir Adel bouger contre lui puis ses doigts se promener sur son torse ? Un mélange des deux sans doute et Roman a ce bref instant au réveil où il ne sait plus ce qu'il s'est passé la veille avant que ça ne lui revienne en mémoire. Replaçant alors son bras correctement autour de son homme, dans son dos pour se frotter les yeux de sa main libre. Bon dieu, ça fait longtemps qu'il n'a pas si bien dormir ni aussi longtemps et bon sang ce que ça fait du bien. Tout comme ce réveil paisible fait un bien fou, pas de bruit, pas de hurlements et des caresses que demander de mieux ? Roman dirait bien qu'il manque quelque chose de plus physique mais ça ne sera pas pour maintenant n'est-il pas. Se contentant pour le moment de se mettre à caresser le dos de son homme de haut en bas, doucement avec tendresse.

- Bien dormi, chaton ?

Le surnom qui revient facilement, celui dont Roman use le plus depuis toutes ces années, qui lui vient bien plus facilement qu'un mon cœur ou mon amour. Même s'il lui a aussi déjà dit ceux là ou encore bébé. Un bonjour qui n'empêche pas le russe de rester à câliner Adel, à le papouiller ou encore à bouger la tête juste ce qu'il faut pour venir déposer un baiser contre son crane. Un réveil calme et câlin.
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty16.05.19 23:15

without you
romandel

« Without you, there's no change, my nights and days are gray. If I reached out and touched the rain, it wouldn't feel the same. Without you, I'd be lost, I'd slip down from the top, I'd slide down so low, boy, you'd never, never know. Without you in my life, I'd slowly wilt and die, but with you by my side, you're the reason I'm alive. But with you in my life, you're the reason I'm alive. But without you...  »
Est-ce que cela a un jour été facile entre eux ? Peut-être. Pas qu'il s'en souvienne, là. Ils se sont souvent pris la tête pour rien, et encore, c'était quand Roman poussait trop ou qu'Adel était trop fatigué pour dire amen à tout. Adel avait appris à s'affirmer et faire preuve de caractère avec le temps mais il y avait encore souvent où il se contentait de la fermer et acquiescer. Surtout parce qu'il détestait se disputer avec lui, en plus de détester le conflit de manière générale.

Il se réveillait, après avoir plutôt bien dormi. Il ne s'était pas réveillé une fois, il n'y avait pas eu de cri, de larmes, rien pour le réveiller, juste le soleil et le fait de, visiblement, avoir dormi son compte. Se réveiller au meilleur endroit possible, contre Roman. La tête sur son torse et ses doigts qui pouvaient se promener. Il l'avait toujours trouvé beau et cela n'avait jamais cessé, le plus bel homme qui soi et il était sien, totalement sien. Certains mots résonnaient dans son esprit, surtout le "mon mari". Ca le faisait sourire bêtement. Il promenait ses doigts sur le torse de Roman, quelque chose qu'il n'avait pas pu faire depuis.. longtemps, là où avant, tout lui était permis. Il savourait cet instant de calme, même s'il sentait bien vite Roman se réveiller. Il sentait ensuite les caresses contre son dos et il savourait les gestes, il savourait l'instant, parfait. La question d'avoir bien dormi, il dirait forcément oui, comparé à ce mois, que ce soit à cause de la distance que Roman leur avait imposé ou que ce soit les cris de la petite qui l'avaient tenu éveillé. Il souriait au baiser sur son crâne, lui rendant en déposant un baiser sur son torse.

Tellement bien...

Il s'étirait pour mieux s'étaler sur Roman. La petite dormait encore, était à quelque mètres, alors il profitait pour venir à califourchon sur Roman. Venir déposer un baiser sur ses lèvres puis descendre ses baisers, juste un peu. Et... s'étaler. Qu'importe s'il l'écrasait, il s'étalait. Comme il l'avait déjà fait par le passé, à plein de reprises. Quand il était d'humeur collante et qu'il ne voulait pas que Roman sorte du lit.

Est-ce que tu ne nous préparerais pas un bon petit déjeuner, le temps que j'aille déposer Ana chez les voisins avec ses affaires ...?

Relever juste un peu la tête pour le regarder mais finalement la reposer sur son torse. Honnêtement, il savait que certaines choses portaient à confusion, il n'y avait plus de secret pour ça entre eux. Par contre, il n'était pas sûr d'être prêt, niveau sexualité. Il préférait qu'ils parlent avant, mais ça ne l'empêchait pas de rester contre Roman à le câliner et surtout, se laisser câliner. Adel n'était pas si demandeur que Roman et si ça lui avait quand même manqué, une discussion s'imposait entre eux, qu'Adel sache enfin pourquoi il lui avait tourné le dos pendant si longtemps, ce qu'il avait bien pu faire pour mériter ça et comment résoudre ça une bonne fois pour toute. Trop de choses le pesaient pour qu'il se laisse aller, de toute façon.

Il se décalait finalement sur le côté, après avoir laissé le temps à Roman de réagir s'il le souhaitait. Il aurait bien été prendre une douche mais il préférait finalement enfiler un pantalon de sur-vêtement, un t-shirt et aller faire un sac avec des couches, la poudre et les biberons ainsi que des vêtements de rechange pour Anastasia. Plus vite déposée, plus vite il reviendrait ici et plus vite ils pourraient se retrouver, c'était l'idée. Autant le faire quand Ana était calme. Sauf que d'ici à ce qu'il revienne avec le sac, elle était réveillée et s'était mise à gazouiller comme un petit oiseau et faire des bulles avec sa bave et battre l'air avec ses petites mains potelées. Comment Roman ne pouvait-il pas trouver ça adorable ? Ca lui échappait totalement.
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Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty22.05.19 22:04


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Romandel

« The distance in your eyes. Oh no, I've said too much. I set it up. That's me in the corner. That's me in the spotlight. Losing my religion. Trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no, I've said too much. I haven't said enough. I thought that I heard you laughing. I thought that I heard you sing. I think I thought I saw you try. Every whisper of every waking hour I'm choosing my confessions. Trying to keep an eye on you, like a hurt lost and blinded fool, fool. Oh no, I've said too much. I set it up »
Cela fait du bien à Roman de dormir, vraiment dormir, de longues heures d'affilés et non par à coup comme c'est le cas depuis plus d'un mois. Dormir sans être réveillé par des hurlements que le russe parvient à entendre même quand Adel est dans le salon avec la petite. Dormir avec son homme contre lui, presque à moitié sur lui et dire qu'il y a quelques années, Roman ne supportait pas d'être collé, là il n'arrive plus vraiment à faire sans. Le temps pour lui d'émerger et de se souvenir de ce qu'il s'est passé et le russe revient enlacer son homme pour ensuite lui caresser le dos. Mais surtout lui demander s'il a bien dormi, forcément, lui a bien dormi mais ça peut ne pas être le cas d'Adel et vu son état hier soir, Roman espère que c'est le cas. Surtout qu'avec leurs positions, il ne peut pas vraiment s'en assurer visuellement pour le moment.

Ce qui change très rapidement alors que son homme s'étire pour finir à cheval sur lui, Roman glissant sa deuxième main dans le dos d'Adel. Tandis que la première glisse jusqu'à se poser sur une de ses fesses, sorry not sorry, comme on dit. Quitte à l'avoir sur lui autant en profiter n'est-ce pas et puis ce n'est pas comme s'il ne l'a pas déjà fait des centaines de fois. S'il apprécie les baisers dans son cou, ne le cache pas et même s'il a sa main là, ce n'est pas pour autant que Roman songe vraiment à aller plus loin. Certes il pourrait en avoir envie rapidement, il en a forcément envie depuis le temps mais il y a toujours cette conversation qu'ils vont devoir avoir. Le russe n'a rien oublié et il préfère que les choses soient mise à plat avant tout, après par contre, c'est une autre histoire. Il en a un petit "hmpf" quand Adel s'affale ainsi sur lui, ce n'est pas que son homme est gros mais il pèse son poids malgré tout. Le chaton est en fait un grand chat lourd et pot de colle.

Ce qui ne l'empêche pas de garder ses mains à leur place sur son homme, du moins une, puisque de son autre main, il reprend les caresses dans le dos d'Adel. Arquant pourtant un sourcil à la demande qu'il peut entendre et relevant légèrement la tête. Tu es sérieux. Visiblement oui Adel est sérieux mais bon en même temps, il est vrai que depuis que le bébé est là, ils n'ont pas vraiment pu prendre leur petit déjeuner ensemble. Sauf que Roman étant ce qu'il est, c'est peut-être trop lui demander que de faire une réponse claire, préférant grogner à moitié un "pourquoi pas". On pourrait croire avec le russe, qu'il est plutôt du genre à considérer que c'est à Adel de faire la cuisine mais ce n'est pas tout à fait vrai. Pas dans le sens macho, connard du terme. Disons que Roman sait cuisiner s'il le faut, il a pu le prouver en faisant le dîner le soir de sa demande, c'est juste que son homme est plus doué que lui.

C'était bien la peine de m'écraser pour t'écarter juste après. Tsss. Songeant cela alors qu'Adel se décale pour ensuite se lever, restant à le suivre du regard alors qu'il s'habille. Ce qui le prive d'une magnifique vue n'est-il pas, trouvant le corps de son homme toujours aussi désirable qu'autrefois. Le trouvant toujours aussi beau tout court. SON homme. Pendant qu'Adel fait Roman ne sait trop quoi, il en profite pour s'étaler dans le lit avant d'entendre de petits bruits du côté du bébé.

Se tournant alors sur le côté, vers la petite, son coude sur le matelas et sa tête posée dans sa main, plissant les yeux en la regardant faire. Au moins elle ne pleure pas. Mais ça n'empêche pas le russe de ne toujours pas comprendre ce qu'Adel peut lui trouver de si mignon que ça, au point qu'il a risqué sa vie pour la récupérer. Ne comprenant toujours pas non plus comment son homme peut avoir envie d'être père, plus qu'envie même, ce besoin de l'être. D'accord cette nuit quand il l'a prise dans ses bras, ce n'était pas si terrible que ça et puis il a réussi à la faire cesser de pleurer -même s'il ne sait toujours pas comment- mais elle reste une petite chose qui ne fait que pleurer ou presque. Avec laquelle il n'y a aucune interaction possible, oui Roman voit ça ainsi. Bien que de la tenir, le russe a aussi vu à quel point elle était fragile, qu'un rien pourrait la blesser. Mais s'il a vaguement ressenti la nécessité de devoir la protéger c'est uniquement parce que s'il lui arrive quelque chose, ça va flinguer Adel. Oui, c'est juste pour ça et pas du tout pour autre chose.

Ne détournant le regard de la petite que quand il entend son homme revenir dans la chambre et ça pour poser son regard bleu sur Adel justement. Regardant le sac qu'il a dans les mains, ah oui, il lui a dit pourtant tout à l'heure, prendre la petite et ses affaires pour aller la déposer chez les voisins. Bien. Roman s'étire avant de finalement se lever, daignant enfiler son bas de pantalon avant de demander à Adel.

- C'est normal qu'elle soit si calme ?

Entre la crise de la veille et toutes les fois où elle pu pleurer, Roman a limite eu l'impression qu'elle a pu pleurer non stop depuis qu'elle est avec eux. Ce n'est pas que ça l'intéresse vraiment, c'est uniquement pour savoir si une couille ne va pas encore lui tomber sur le coin de la tête.
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Say that you want me every day. That you want me every way. That you need me. Got me trippin' super psycho love. Aim, pull the trigger. Feel the pain getting bigger. Go insane from the bitter feeling. Trippin' super psycho love.


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Adel Avilov
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Without you. | Romandel HeFsfeJ
LIEU ORIGINEL : Nul part.
D'OÙ VIENS-TU ? : Angleterre, cet univers.
AVATAR : Chris Evans.
COPYRIGHT : ichi ♥ (avatar)
AVENTURES : 224
DATE D'ARRIVEE : 22/10/2018
MULTIFACE : James Barnes, Daenerys Targaryen, Odin Thorson, Edrick Harrington, Connor, Billy Hargrove, Carol Danvers, Pamela Isley, Thor Odinson, Isaiah Warren, Dean Winchester.
STATUT RP : Ouvert
STATUT CIVIL : En couple. Même si l'homme avec qui il est ne semble pas s'en rendre compte.
AVEC : Roman Avilov, le seul et unique.
METIER : Chirurgien.
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CAMP : Un petit camp de survivant dans un quartier de Brisbane.
LOCALISATION : Est.

Message Sujet: Re: Without you. | Romandel Without you. | Romandel Empty25.05.19 0:48

without you
romandel

« Without you, there's no change, my nights and days are gray. If I reached out and touched the rain, it wouldn't feel the same. Without you, I'd be lost, I'd slip down from the top, I'd slide down so low, boy, you'd never, never know. Without you in my life, I'd slowly wilt and die, but with you by my side, you're the reason I'm alive. But with you in my life, you're the reason I'm alive. But without you...  »
Dormir, ronfler, rattraper quelque heures de sommeil manquées. Il en avait besoin et il ne doutait pas que ce soit le cas de Roman aussi. Adel ne pensait pas qu'à lui et se doutait que la séparation était difficile, c'était juste triste à mourir que Roman leur inflige ça alors qu'ils avaient besoin d'être l'un contre l'autre, à s'aimer. Ils étaient fraîchement mariés, s'aimaient autant qu'au premier jour, alors merde.

Il lui demandait pour le petit déjeuner et voyait les airs de Roman changer. Il voyait que ça n'avait pas l'air de vraiment lui convenir et qu'il semblait surtout concéder à un grand effort plus qu'autre chose. D'habitude, c'était lui qui cuisinait pour eux mais pour une fois, Roman pourrait cuisiner, ils gagneraient surtout du temps à faire ça, le temps de déposer la petite et que le petit déjeuner cuise notamment, ils pourraient discuter plus vite, en espérant qu'aucune assiette ne volerait. Il allait finalement s'habiller puis préparer le sac de la petite avant de finalement revenir et voir Roman ainsi positionné à regarder Ana et Ana qui, visiblement, le regardait en bullant. Roman qui se levait et mettait son pantalon, rêvait-il de trop lorsqu'il espérait un baiser ? La question de Roman le surprenait pas mal, par contre, le sortant brièvement de ses pensées.

Hm ? Ah. Euh. Oui. Elle l'est souvent, c'est juste qu'elle a mauvais caractère. Elle n'aime pas qu'on la contrarie.

La puce avait du caractère, elle savait se faire entendre. Point commun avec Roman, non ? Si. Elle n'était qu'un petit bébé mais avait son caractère et savait le montrer, elle savait s'exprimer, en tout cas, il la comprenait. Jusqu'à hier soir où il avait plus ou moins pété les plombs mais c'était un cas particulier et contre lequel il ne pouvait rien faire sinon patienter.

Elle ne pleure jamais, au travail.

Il prenait le siège en faisant cette constatation, la gamine ne pleurait jamais lorsqu'ils étaient dans l'hôpital de fortune qu'ils s'étaient fait. Elle râlait quand elle avait faim mais elle ne piquait pas de crises comme ici, à croire qu'elle accumulait la journée pour tout expulser le soir. L'idée que ce soit parce qu'elle sentait que Roman ne l'aimait pas l'avait effleuré à plusieurs reprises aussi, cela n'avait pas l'air d'être anodin comme réaction. Elle devait ressentir l'animosité. Mais comment l'expliquer à Roman ?

J'imagine que les nuits doivent être compliquées pour elle et qu'en un sens, elle ressent tout ce qu'il se passe et que cela ne doit pas aider, que tu ne l'aimes pas.

Le tact, on repassera. Il était embarrassé de lui dire ça comme ça mais ne voyait juste pas d'autre façon de le dire.

Si tu passais un peu de temps avec elle, ça arrangerait peut-être pas mal de choses... On verra ça plus tard. Pour l'instant, je vais la déposer chez les voisins...

Il haussait les épaules, ne pouvait rien dire ou faire de plus. Sinon reprendre bien en main le siège auto pour partir avant que Roman ne s'énerve possiblement pour ce qu'il avait dit. Il prenait juste le siège auto et allait vers la sortie, sac d'un côté, siège de l'autre, jusqu'à aller chez les voisins. Lorsqu'il toquait, les voisins étaient déjà réveillés et étaient surpris de le voir mais il leur expliquait simplement qu'ils avaient besoin de se retrouver avec Roman, ce qu'ils avaient vite compris et ils avaient pris le siège avec le sac et après les avoir remercier bien quinze ou vingt fois, Adel était retourné chez eux, sachant d'avance qu'il pouvait toujours s'asseoir sur le petit déjeuner.
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